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Herz — Desk Tech & Science · · Résumé 30 s · Article 4 min
JPMorgan a dégagé un bénéfice net de 21,155 milliards de dollars au deuxième trimestre 2026, en hausse de 41 %, un record absolu pour une banque sur un trimestre. Son PDG Jamie Dimon, 70 ans, est à la tête de la plus grande banque mondiale hors firmes chinoises étatiques depuis 2006. En visite à Madrid le 10 juillet 2026, il a mis en garde contre des marchés boursiers qu'il juge « très chers » et révélé que la banque peut mobiliser jusqu'à 200 milliards de dollars pour de futures acquisitions.
Au deuxième trimestre 2026, JPMorgan a enregistré 57,347 milliards de dollars de revenus (50,304 milliards d'euros), selon El País. Ce résultat représente une hausse de 27 % sur un an. Le bénéfice net a progressé de 41 % pour atteindre 21,155 milliards de dollars — un record absolu pour une banque sur un seul trimestre.
Jamie Dimon, 70 ans, préside et dirige JPMorgan depuis 2006. Il est le dernier grand banquier issu de l'ère précédant la crise financière encore en poste. La banque est la plus grande au monde hors firmes chinoises à contrôle étatique, avec 5 000 milliards de dollars d'actifs.
Le 10 juillet 2026, Dimon s'est rendu à Madrid, où JPMorgan occupe l'Edificio Pirámide sur le Paseo de la Castellana. Ignacio de la Colina, responsable de JPMorgan en Espagne, l'accompagnait. La veille, Dimon avait dîné avec une vingtaine des plus grands entrepreneurs espagnols.
JPMorgan a lancé un plan d'ouverture de 500 nouvelles agences dans de petits villages des zones rurales américaines.
Après des réformes réglementaires, la banque a libéré des capitaux. Elle dispose désormais de 20 milliards de dollars allouables à des acquisitions, avec une capacité de mobilisation pouvant atteindre 200 milliards.
La loi américaine interdit toutefois à JPMorgan de racheter une banque aux États-Unis en raison de sa taille. Dimon envisage plutôt de petites acquisitions ciblées dans la gestion de données ou les moyens de paiement.
Dimon estime que les marchés boursiers sont actuellement « très chers » dans un contexte de risques multiples. Il met en garde contre des points d'inflexion imprévisibles, citant les crises de 1974, le krach de 1987 et la bulle immobilière comme précédents historiques.
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JPMorgan a racheté Bear Stearns en mars 2008 à 10 dollars par action. Bear Stearns était alors la cinquième banque d'investissement de Wall Street, pionnière dans les produits de titrisation, dont la faillite a été un événement précurseur de l'effondrement bancaire de l'automne 2008. La banque a également acquis Washington Mutual, la plus importante caisse d'épargne des États-Unis à l'époque.
Ces deux acquisitions ont permis à JPMorgan de passer du troisième au premier rang bancaire américain, position qu'elle occupe encore vingt ans plus tard.
Interrogé sur les tensions transatlantiques, Dimon a affirmé que les États-Unis et l'Europe sont alliés depuis la Seconde Guerre mondiale et que cette relation se poursuivra malgré certains changements — même si l'Europe ne perçoit plus les États-Unis comme un ami.
Je sais que l'Europe ne voit pas les États-Unis comme un ami, mais nous le sommes : nous sommes des alliés depuis la Seconde Guerre mondiale et cette relation, avec quelques changements, continuera.
— Jamie Dimon, PDG de JPMorgan, El País, 10 juillet 2026 (traduit de l'espagnol)
Les sources disponibles ne précisent pas le calendrier de déploiement des 500 nouvelles agences rurales. Le montant exact et les cibles des acquisitions envisagées dans la gestion de données et les moyens de paiement ne sont pas communiqués.
Le bénéfice net de 21,155 milliards de dollars au T2 2026 est le plus élevé jamais enregistré par une banque sur un seul trimestre, selon El País.
Non. La loi américaine l'en interdit en raison de la taille déjà atteinte par la banque. Dimon cible plutôt de petites acquisitions dans les données et les moyens de paiement.
Il les juge « très chers » dans un contexte à risques multiples et rappelle que des crises imprévisibles — comme celles de 1974, 1987 ou la bulle immobilière — peuvent survenir sans avertissement.
Pendant la crise des subprimes en 2008, elle a racheté Bear Stearns, cinquième banque d'investissement de Wall Street, et Washington Mutual, la plus importante caisse d'épargne américaine, passant ainsi du troisième au premier rang.
La banque a lancé un plan d'ouverture de 500 nouvelles agences dans de petits villages ruraux américains, en parallèle de sa stratégie de croissance externe ciblée.