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Suisse
Herz — Desk Suisse · · Résumé 30 s · Article 3 min
En 1707, Neuchâtel choisit le roi de Prusse comme souverain et demeura une principauté sous autorité prussienne pendant environ un siècle et demi. Le 21 juin 1740, une violente altercation entre le gouverneur représentant la couronne et le procureur général fut jugée si indigne qu'elle ne fut pas consignée dans les registres du Conseil d'État — plusieurs pages restèrent blanches. Une missive fut adressée directement au roi de Prusse. C'est à Berlin, dans les archives prussiennes à plus de 900 km de Neuchâtel, qu'un document permet aujourd'hui de reconstituer l'épisode.
Selon Le Temps, le 21 juin 1740, une violente altercation éclata à Neuchâtel entre le gouverneur — représentant du roi de Prusse — et le procureur général, apparemment à propos d'honoraires impayés.
L'épisode fut jugé si indigne d'être consigné que plusieurs pages du procès-verbal officiel du Conseil d'État restèrent blanches. Une missive fut envoyée directement au roi de Prusse pour qu'il tranche l'affaire.
Frédéric II, roi de Prusse, ne visita jamais Neuchâtel et, selon toute vraisemblance, ne répondit pas à cette lettre.
En 1707, Neuchâtel choisit le roi de Prusse comme souverain. La principauté demeura sous autorité prussienne pendant environ un siècle et demi.
Un document conservé aux Archives secrètes d'État du Patrimoine culturel prussien — connues sous leur nom allemand Geheimes Staatsarchiv Preussischer Kulturbesitz — à Berlin permet de reconstituer l'épisode absent des registres neuchâtelois du 21 juin 1740. Ces archives se trouvent à plus de 900 km du château de Neuchâtel.
Plusieurs projets menés sous l'égide de l'Association Neuchâtel-Berlin — dont les travaux portent sur la relation entre les deux villes — croisent les archives cantonales neuchâteloises et celles du Patrimoine culturel prussien à Berlin pour mettre en lumière cette relation historique singulière.
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Le 17 juillet 2026, la SPSG — la Fondation des châteaux et jardins prussiens de Berlin-Brandebourg, créée après la Réunification allemande et opérationnelle depuis le 1er janvier 1995 — a alerté que la sécheresse fragilise les arbres dans l'ensemble de ses parcs à Berlin et dans le Brandebourg, rendant des chutes dangereuses prévisibles. Elle demande aux visiteurs de rester sur les chemins balisés et les met en garde contre le fait de se tenir sous les arbres.
Les raisons précises de l'altercation de 1740 ne sont connues qu'en partie : les sources font état d'honoraires impayés, sans plus de détails sur la nature du litige.
La teneur exacte de la réaction de Frédéric II — ou son silence — reste non documentée. Les sources disponibles indiquent seulement qu'il ne répondit vraisemblablement pas.
La nature et le statut précis de l'Association Neuchâtel-Berlin ne sont pas documentés dans les sources disponibles à ce stade : seule son activité de croisement d'archives entre Neuchâtel et Berlin est attestée.
En 1707, Neuchâtel choisit le roi de Prusse comme souverain. La principauté demeura sous autorité prussienne pendant environ un siècle et demi.
Elle fut jugée indigne d'être inscrite au procès-verbal officiel du Conseil d'État de Neuchâtel. Plusieurs pages restèrent intentionnellement blanches.
Un document conservé aux Archives secrètes d'État du Patrimoine culturel prussien à Berlin — à plus de 900 km de Neuchâtel — permet de combler les lacunes des registres locaux.
Selon toute vraisemblance, non. Frédéric II ne visita d'ailleurs jamais Neuchâtel.
Elle mène plusieurs projets pour mettre en lumière la relation historique entre Neuchâtel et la Prusse, en croisant les archives cantonales neuchâteloises et celles du Patrimoine culturel prussien à Berlin.