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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 5 min
L'IRGC (Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran) a attaqué un pétrolier dans le détroit d'Ormuz le 21 juillet 2026, forçant l'équipage à abandonner le navire — confirmé par l'UKMTO (Marine royale britannique). Les États-Unis ont achevé leur 10e nuit consécutive de frappes aériennes sur l'Iran. Au moins 3 soldats américains ont été tués et près de 100 blessés. Les Houthis yéménites ont annoncé un blocus maritime en mer Rouge contre l'Arabie saoudite. Le président iranien Masoud Pezeshkian a qualifié le conflit de « guerre totale ».
Tôt le 21 juillet 2026, l'IRGC (Corps des gardiens de la révolution islamique, force militaire d'élite iranienne relevant directement du Guide suprême) a attaqué un pétrolier dans le détroit d'Ormuz, au large d'Oman, forçant l'équipage à abandonner le navire. L'incident a été confirmé par l'UKMTO — United Kingdom Maritime Trade Operations, organisme de la Marine royale britannique basé à Dubaï chargé de surveiller les incidents maritimes en mer d'Arabie — selon The Guardian et le South China Morning Post.
L'IRGC avait également revendiqué deux autres attaques contre des navires dans le même détroit le lundi 20 juillet.
Dans la nuit du 20 au 21 juillet, les États-Unis ont achevé leur 10e nuit consécutive de frappes aériennes sur l'Iran. Les raids, d'une durée d'environ cinq heures, ont ciblé des centres de commandement militaire ainsi que des sites de lancement de missiles et de drones, avec l'objectif déclaré de réduire la capacité iranienne à menacer la navigation commerciale dans le détroit d'Ormuz.
Des médias iraniens ont rapporté que les frappes américaines ont touché Bandar Abbas, Tabriz et Bouchehr — ville qui abrite la seule centrale nucléaire civile opérationnelle d'Iran.
En représailles, l'Iran a ciblé des installations radar, de défense aérienne et des bâtiments administratifs américains au Koweït et à Bahreïn. L'IRGC a averti Washington de « vagues d'attaques de drones et de missiles plus décisives et plus puissantes » à venir.
Au moins 3 soldats américains ont été tués dans des frappes iraniennes dans les jours précédant le 21 juillet. Le Pentagone a admis que près de 100 militaires américains avaient été blessés au cours des dernières semaines.
Le 20 juillet, le président américain Donald Trump a averti que l'Iran paierait « de nombreuses fois » pour chaque soldat américain tué. Le même jour, le président iranien Masoud Pezeshkian a déclaré que le conflit était devenu « une guerre totale ».
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Le 20 juillet, les Houthis — organisation islamiste chiite zaydite yéménite classée terroriste par de nombreux États — ont annoncé un blocus maritime immédiat de l'Arabie saoudite en mer Rouge, fermant le Bab al-Mandeb (détroit reliant la mer Rouge au golfe d'Aden, entre la péninsule arabique et la corne de l'Afrique) aux navires saoudiens. Environ 12 % du commerce mondial transite normalement par ce point de passage.
Les Houthis ont justifié leur action en invoquant le « blocus injuste de l'Arabie saoudite sur les Yéménites depuis plus de dix ans ». L'Arabie saoudite a répondu qu'elle prendrait « toutes les mesures nécessaires pour protéger ses navires conformément au droit international ».
L'Iran paiera de nombreuses fois pour chaque soldat américain tué.
— Donald Trump, président des États-Unis, 20 juillet 2026 (traduit de l'anglais)
Le conflit est devenu une guerre totale.
— Masoud Pezeshkian, président de l'Iran, 20 juillet 2026
Des vagues d'attaques de drones et de missiles plus décisives et plus puissantes.
— IRGC, avertissement adressé à Washington (juillet 2026, traduit de l'anglais)
Malgré l'ampleur de l'escalade militaire, les cours du pétrole sont restés relativement stables dans la nuit du 20 au 21 juillet. Le Brent a reculé de 0,4 % à 88,87 dollars le baril à 00h52 GMT ; le brut américain WTI pour livraison en septembre s'établissait à 82,47 dollars le baril.
Le ministre iranien de l'Intérieur s'est rendu au Pakistan — décrit comme médiateur clé dans le conflit — pour des pourparlers, alors même que le président Pezeshkian déclarait simultanément une « guerre totale ».
Sur un autre front régional, l'armée libanaise a commencé à prendre en charge la sécurité de trois villages du sud du Liban, dans le cadre d'un accord prévoyant le retrait israélien et le désarmement du Hezbollah — un premier test concret sur le terrain.
The Guardian cite la Jordanie comme cible supplémentaire des représailles iraniennes sur des installations américaines. Cette information n'est pas confirmée par une deuxième source : l'agence AFP, relayée par le South China Morning Post, ne mentionne que le Koweït et Bahreïn.
Il n'est pas encore établi si la médiation pakistanaise permettra d'ouvrir une issue diplomatique. L'IRGC a annoncé de nouvelles vagues d'attaques sans préciser d'échéance.
Le détroit d'Ormuz sépare l'Iran et Oman, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie. Il constitue l'un des points de transit pétrolier les plus critiques au monde. L'IRGC iranien y a attaqué plusieurs navires en juillet 2026.
Au 21 juillet 2026 à 00h52 GMT, le Brent cotait 88,87 dollars le baril (−0,4 %) et le WTI 82,47 dollars. Les sources disponibles ne fournissent pas d'explication à cette relative stabilité.
Les Houthis ont fermé le Bab al-Mandeb (détroit entre la mer Rouge et le golfe d'Aden) aux navires saoudiens. Ce détroit assure normalement le transit d'environ 12 % du commerce mondial entre l'Asie, l'Europe et les Amériques.
L'Iran a ciblé des installations radar, de défense aérienne et des bâtiments administratifs américains au Koweït et à Bahreïn. The Guardian mentionne également la Jordanie, mais cette information n'est pas confirmée par une deuxième source.
Le ministre iranien de l'Intérieur s'est rendu au Pakistan le 21 juillet 2026 pour des pourparlers. Islamabad est décrit comme médiateur clé. L'IRGC a néanmoins annoncé de nouvelles vagues d'attaques.