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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 4 min
La frégate russe Neustrashimy a conduit un exercice de tir réel de 30 minutes le 21 juillet 2026, vers 9h30, dans les eaux internationales de la Manche, à environ 40 milles nautiques au sud de Plymouth. Avant d'ouvrir le feu, le navire a prévenu le patrouilleur britannique HMS Tyne de se repositionner. Le ministère britannique de la Défense a confirmé l'exercice et indiqué que la Royal Navy surveille le bâtiment en continu. L'événement s'inscrit dans une série d'incidents maritimes russes au large du Royaume-Uni depuis le début de 2026, dont des tirs de semonce contre un yacht en juin.
La frégate russe Neustrashimy a conduit un exercice de tir réel de 30 minutes le 21 juillet 2026, vers 9h30, dans les eaux internationales de la Manche — zone maritime où les manœuvres militaires sont légalement autorisées pour tous les États. L'exercice s'est déroulé à environ 40 milles nautiques au sud de Plymouth, selon The Guardian.
Avant d'ouvrir le feu, le Neustrashimy a annoncé ses intentions et demandé au HMS Tyne — patrouilleur léger de la Royal Navy chargé de la surveillance des eaux britanniques, qui suivait le bâtiment russe — de se repositionner à distance de sécurité.
Le ministère britannique de la Défense a confirmé l'exercice dans un communiqué. La Royal Navy a surveillé l'exercice en continu, continue de suivre le navire et reste prête à protéger la sécurité nationale du Royaume-Uni.
Le Neustrashimy mesure 130 mètres de long. Il est armé de missiles anti-navires, d'un canon de 100 mm capable de tirer jusqu'à 50 obus par minute, et de mitrailleuses rotatives de type Gatling.
Le bâtiment est arrivé au large des côtes britanniques au début de juillet 2026, en remplacement de la frégate Admiral Grigorovich. Celle-ci venait d'achever un déploiement de trois mois dans la Manche et la mer du Nord.
Des navires de guerre russes sillonnent les eaux britanniques depuis une grande partie de l'année 2026. Leur présence alterne entre escortes de pétroliers liés à la Russie et manœuvres interprétées comme une pression psychologique destinée à mobiliser des ressources navales britanniques.
En juin 2026, la frégate Admiral Grigorovich avait tiré des coups de semonce — tirs d'avertissement effectués à proximité immédiate d'un bâtiment pour lui signifier de s'écarter, sans intention de le toucher — à quelques centaines de mètres d'un couple à bord d'un yacht de plaisance britannique, au sud de l'île de Wight.
Toujours en juin 2026, des Royal Marines britanniques avaient saisi dans la Manche un pétrolier lié à la Russie. Moscou avait alors émis des avertissements d'une possible riposte.
L'exercice du 21 juillet a coïncidé avec la nomination d'Andy Burnham comme Premier ministre du Royaume-Uni.
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Les armes effectivement utilisées lors de l'exercice du 21 juillet n'ont pas été confirmées. Le Neustrashimy dispose d'un canon de 100 mm, de missiles anti-navires et de mitrailleuses Gatling, mais aucune source disponible ne précise lesquels ont été mis en œuvre.
Oui. L'exercice s'est déroulé dans les eaux internationales, où tout État peut conduire des manœuvres militaires sans accord préalable des États riverains. Le Neustrashimy a en outre annoncé ses intentions avant de tirer, conformément aux pratiques de sécurité maritime.
Cela n'a pas été confirmé. Le navire est armé d'un canon de 100 mm capable de tirer 50 obus par minute, de missiles anti-navires et de mitrailleuses Gatling, mais les armes effectivement employées lors de l'exercice restent inconnues.
Selon The Guardian, la présence russe vise à mobiliser des ressources navales britanniques et exerce une pression psychologique sur Londres. Les navires escortent aussi parfois des pétroliers liés à la Russie.
Le ministère britannique de la Défense a confirmé l'exercice. La Royal Navy a indiqué surveiller le Neustrashimy en continu et se tenir prête à protéger la sécurité nationale britannique.
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