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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 5 min
Andy Burnham est devenu Premier ministre britannique le 21 juillet 2026, septième à occuper ce poste depuis le référendum sur le Brexit de 2016. Ses premiers appels diplomatiques ont visé Ursula von der Leyen, Friedrich Merz et Emmanuel Macron. Un sommet UE-RU est prévu à l'automne 2026, sans date encore fixée. Trois accords sont à l'agenda : réduction des formalités pour les exportations alimentaires, connexion des marchés carbone et dispositif de mobilité pour les 18-30 ans. Ce dernier dossier est dans l'impasse.
Andy Burnham est entré au 10 Downing Street le 21 juillet 2026. Il est le septième Premier ministre britannique depuis le référendum sur le Brexit de 2016, selon The Guardian.
Parmi ses premiers appels figuraient ceux avec Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, Friedrich Merz, chancelier allemand, et Emmanuel Macron, président français.
Von der Leyen a déclaré attendre de renforcer le partenariat UE-RU « pour la sécurité de notre continent commun » et « la prospérité des populations des deux côtés de la Manche ». Merz a invité Burnham à visiter Berlin « très bientôt ».
Burnham a nommé Hamish Falconer ministre pour l'Europe, en remplacement de Nick Thomas-Symonds.
Falconer, élu député en 2024, a passé une décennie au Foreign and Commonwealth Office. Il a aussi travaillé à la National Crime Agency (NCA), l'agence nationale d'application de la loi au Royaume-Uni, sur des dossiers de terrorisme, de récupération d'otages et de traite humaine. Il a ensuite été ministre du Moyen-Orient sous Starmer.
Johnny Reynolds est revenu au poste de secrétaire d'État aux Entreprises.
Un sommet UE-RU est prévu à l'automne 2026, mais sa date n'est pas encore fixée. Trois accords sont à l'agenda.
Le premier porte sur la réduction de la paperasserie pour les exportations d'aliments frais. Le deuxième vise à connecter les systèmes d'échange de quotas d'émission (ETS) — des marchés carbone permettant d'acheter et vendre des droits d'émettre du CO2 — du Royaume-Uni et de l'UE.
Le troisième est un dispositif de mobilité pour les 18-30 ans, couvrant travail, études, voyages et bénévolat. Les négociations sont dans l'impasse : les États membres de l'UE jugent le plafond proposé par Londres trop bas.
L'Irlande assure la présidence tournante du Conseil de l'UE — fonction qui consiste à diriger les réunions du Conseil et à faciliter la prise de décision au sein de l'UE — jusqu'à fin 2026. Son ministre des Affaires européennes, Thomas Byrne, a déclaré ce mois-ci s'attendre à « une continuité positive, au minimum ».
Sous le gouvernement Starmer, le Royaume-Uni et l'UE avaient signé un pacte de sécurité et de défense et coopéré sur l'Ukraine. Ils n'étaient pas parvenus à s'entendre sur la participation britannique à un mécanisme de prêts de défense UE de 150 milliards d'euros.
Dans la dernière semaine du gouvernement Starmer, le Royaume-Uni a signé un accord pour participer au prêt UE de 90 milliards d'euros (77 milliards de livres sterling) destiné à l'Ukraine, permettant aux entreprises britanniques de fournir davantage d'armes financées via ce mécanisme.
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pour la sécurité de notre continent commun et la prospérité des populations des deux côtés de la Manche
— Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne
La connexion profonde entre le Royaume-Uni et l'Allemagne est particulièrement évidente en ces temps.
— Friedrich Merz, chancelier allemand
[Burnham] part avec une feuille blanche. La principale question est de savoir s'il sera sur la même trajectoire sur la défense, l'énergie et les questions économiques.
— Georg Riekeles, directeur associé au European Policy Centre, ex-conseiller de la taskforce Brexit de la Commission européenne
Une continuité positive, au minimum.
— Thomas Byrne, ministre irlandais des Affaires européennes
La position de Burnham sur le Brexit reste à préciser. En septembre 2025, lors de la conférence du Parti travailliste, il avait exprimé le souhait de voir le RU réintégrer l'UE de son vivant. Durant la campagne dans la circonscription pro-Brexit de Makerfield, il avait nuancé, précisant que l'inversion du Brexit n'était pas une priorité.
Selon Georg Riekeles, ancien conseiller de la taskforce Brexit de la Commission européenne et désormais directeur associé au European Policy Centre, Burnham « part avec une feuille blanche ». La principale interrogation porte sur sa continuité vis-à-vis de Starmer sur la défense, l'énergie et les questions économiques.
La date exacte du sommet UE-RU prévu à l'automne 2026 n'est pas encore arrêtée.
Andy Burnham est un homme politique britannique du Parti travailliste, entré au 10 Downing Street le 21 juillet 2026. Il est le septième Premier ministre depuis le référendum sur le Brexit de 2016.
Trois accords sont à l'agenda : réduire la paperasserie pour les exportations d'aliments frais, connecter les systèmes d'échange de quotas d'émission (ETS) des deux parties, et instaurer un dispositif de mobilité pour les 18-30 ans.
Les États membres de l'UE estiment que le plafond proposé par le Royaume-Uni sur le nombre de participants au dispositif de mobilité des 18-30 ans est trop bas.
En septembre 2025, Burnham avait exprimé le souhait de voir le RU réintégrer l'UE de son vivant. Lors de sa campagne à Makerfield, il avait nuancé, précisant que l'inversion du Brexit n'était pas une priorité.
L'Irlande assure la présidence tournante du Conseil de l'UE jusqu'à fin 2026, lui conférant un rôle central dans la gestion du dossier UE-RU. Son ministre Thomas Byrne s'est dit confiant dans une continuité positive sous Burnham.