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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 4 min
Entre les 29 et 30 juillet 2026, entre 50 000 et 60 000 personnes, majoritairement de jeunes Marocains, ont franchi la frontière de Ceuta — ville autonome espagnole sur la côte nord de l'Afrique, frontalière avec le Maroc — en moins de 48 heures, selon les autorités espagnoles. Au moins 67 personnes ont perdu la vie. Dès le 1er août, plus de 48 000 migrants avaient quitté Ceuta pour rentrer au Maroc. En réaction, l'Italie a suspendu la libre circulation Schengen pour les non-Européens venant d'Espagne pour tout août. Pedro Sanchez a exigé un sommet d'urgence des 27.
Les 29 et 30 juillet 2026, entre 50 000 et 60 000 personnes — majoritairement de jeunes Marocains — ont franchi la frontière de Ceuta, ville autonome espagnole située sur la côte nord de l'Afrique, selon les autorités espagnoles. Le pic des arrivées s'est produit dans la nuit du 30 au 31 juillet 2026.
Au moins 67 personnes ont perdu la vie lors de ces traversées massives.
Dès le 1er août 2026, plus de 48 000 migrants avaient quitté Ceuta pour rentrer au Maroc. L'enclave se retrouvait pratiquement désertée au 2 août, selon le gouvernement espagnol.
Pedro Sanchez, Premier ministre espagnol, a exigé une réunion d'urgence des Vingt-Sept — les vingt-sept États membres de l'Union européenne — et a qualifié la situation de «comportement impardonnable».
L'Italie a suspendu pour tout le mois d'août 2026 les règles de libre circulation de l'espace Schengen — zone regroupant 29 pays européens où les contrôles aux frontières intérieures sont normalement supprimés — pour les non-Européens arrivant d'Espagne.
Le 2 août 2026, Le Monde rapportait depuis Fnideq, ville marocaine jouxtant Ceuta, la désillusion de jeunes Marocains revenus après une «traversée éclair» en Europe. Ces jeunes, désignés dans la presse maghrébine sous le terme harraga — de l'arabe «brûler», pour qualifier ceux qui «brûlent» les frontières pour rejoindre l'Europe clandestinement —, témoignaient d'un profond désenchantement.
Ceuta et sa voisine Melilla sont les deux seules frontières terrestres de l'Union européenne situées sur le continent africain. Ces enclaves espagnoles, adjacentes au territoire marocain, constituent des points d'entrée pour la migration irrégulière vers l'Europe.
En mai 2021, une première grande crise migratoire avait touché Ceuta : plusieurs milliers de personnes avaient franchi la frontière en quelques jours, dans un contexte de tensions diplomatiques hispano-marocaines autour du Sahara occidental. L'épisode de juillet 2026 dépasse très largement ce précédent en volume.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Les causes précises des 67 décès — noyade, bousculades ou autres — ne sont pas détaillées dans les informations disponibles au 2 août 2026.
Les raisons du retour massif et rapide de plus de 48 000 migrants vers le Maroc restent peu documentées, au-delà du désenchantement décrit depuis Fnideq.
Les décisions concrètes qui seront prises lors de la réunion d'urgence demandée par Pedro Sanchez ne sont pas connues à cette heure.
Entre 50 000 et 60 000 personnes, majoritairement de jeunes Marocains, ont franchi la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta en moins de 48 heures les 29 et 30 juillet 2026, selon les autorités espagnoles. Au moins 67 personnes y ont perdu la vie.
Plus de 48 000 migrants avaient quitté Ceuta pour rentrer au Maroc avant le 1er août 2026, laissant l'enclave pratiquement désertée, selon le gouvernement espagnol.
L'Italie a suspendu les règles de libre circulation de l'espace Schengen pour les non-Européens arrivant d'Espagne pour tout le mois d'août 2026. Pedro Sanchez a exigé une réunion d'urgence des 27 États membres de l'Union européenne.
L'espace Schengen est une zone regroupant 29 pays européens, dont l'Espagne et l'Italie, où la libre circulation des personnes est garantie et les contrôles aux frontières intérieures sont normalement supprimés. Un État membre peut temporairement réintroduire des contrôles en cas de menace grave pour l'ordre public ou la sécurité intérieure.
En mai 2021, plusieurs milliers de personnes avaient franchi la frontière de Ceuta en quelques jours. L'épisode de juillet 2026, avec 50 000 à 60 000 personnes en moins de 48 heures, dépasse très largement ce précédent en volume.