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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Plus de 48 000 migrants ont quitté Ceuta pour rentrer au Maroc au 1er août 2026, selon le gouvernement espagnol, après l'afflux massif qui a frappé cette enclave espagnole en Afrique du Nord dans la nuit du 30 au 31 juillet. Entre 50 000 et 60 000 personnes avaient franchi la frontière selon les sources officielles espagnoles. Au moins 67 personnes ont perdu la vie. La crise a provoqué des tensions en Europe : l'Italie a suspendu les règles Schengen pour les non-Européens venant d'Espagne, et Pedro Sanchez a demandé une réunion d'urgence des Vingt-Sept.
Au 1er août 2026, plus de 48 000 migrants ont quitté Ceuta pour rentrer au Maroc, selon le gouvernement espagnol.
Ceuta est une enclave espagnole autonome d'environ 84 000 habitants en Afrique du Nord, bordée par le Maroc et la Méditerranée. Dans la nuit du 30 au 31 juillet, des dizaines de milliers de personnes y ont franchi la frontière.
Le nombre exact d'arrivées est contesté entre sources officielles espagnoles : le ministère de l'Intérieur à Madrid cite environ 50 000 arrivées, tandis que le président régional Juan Jesús Vivas évoque environ 60 000 personnes.
Au moins 67 personnes ont perdu la vie lors de ces arrivées massives, selon le gouvernement espagnol. Les premiers bilans faisaient état d'au moins 18 morts, puis d'une trentaine, avant l'établissement de ce bilan.
Dès le 30 juillet 2026, le gouvernement espagnol a déployé l'armée à Ceuta pour sécuriser la frontière — une mesure sans précédent depuis mai 2021.
Le 31 juillet, Ceuta a fermé ses commerces pour inciter les migrants à repartir au Maroc. Des soldats espagnols bloquaient simultanément la plage donnant accès à l'enclave.
Pedro Sanchez s'est rendu à Ceuta ce même 31 juillet avec le ministre de l'Intérieur Fernando Grande-Marlaska.
La crise a provoqué des tensions politiques majeures au sein de l'Union européenne. L'Italie a suspendu les règles de l'espace Schengen pour les ressortissants non-européens arrivant d'Espagne, pour tout le mois d'août 2026.
La Finlande, le Danemark et l'Italie ont demandé l'exclusion de l'Espagne de l'espace Schengen en réponse à la crise.
La France a déployé 334 policiers et gendarmes à la frontière franco-espagnole, multipliant ses effectifs par cinq. Le Portugal a renforcé ses contrôles frontaliers sans suspendre les règles Schengen.
Le 1er août 2026, Pedro Sanchez a demandé une réunion d'urgence des chefs d'État et de gouvernement des Vingt-Sept. Il a dénoncé le « comportement impardonnable » de dirigeants européens ayant évoqué une suspension de l'Espagne de l'espace Schengen.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Le nombre exact de migrants arrivés dans la nuit du 30 au 31 juillet reste contesté. Les sources officielles espagnoles divergent : environ 50 000 selon le ministère de l'Intérieur à Madrid, environ 60 000 selon le président régional Juan Jesús Vivas.
Le nombre de migrants encore présents à Ceuta au 1er août n'est pas indiqué dans les sources disponibles.
Au moins 67 personnes ont perdu la vie lors des arrivées massives, selon le gouvernement espagnol. Les premiers bilans faisaient état d'au moins 18 morts, puis d'une trentaine.
Selon le gouvernement espagnol, plus de 48 000 migrants ont quitté Ceuta pour rentrer au Maroc au 1er août 2026.
L'Italie a suspendu les règles Schengen pour les ressortissants non-européens arrivant d'Espagne du 1er au 31 août 2026, en réponse à la crise migratoire de Ceuta.
L'armée a été déployée à Ceuta dès le 30 juillet 2026. Le 31 juillet, les commerces ont fermé pour inciter les migrants à repartir, et Pedro Sanchez s'est rendu sur place avec le ministre de l'Intérieur Fernando Grande-Marlaska.
Le 1er août 2026, Pedro Sanchez a demandé une réunion d'urgence des Vingt-Sept. Il a dénoncé le « comportement impardonnable » de dirigeants européens ayant évoqué une exclusion de l'Espagne de l'espace Schengen.