En Grèce, 85 migrants ont été secourus au large de la Crète. Selon les garde-côtes helléniques, cités par Le Monde, ils se trouvaient à bord de deux canots pneumatiques. Un drone les avait repérés.
Plus de 70 000 personnes ont franchi la frontière entre le Maroc et Ceuta au début d’août 2026, conduisant Rome et Madrid à renforcer leurs contrôles. Des vidéos virales laissant croire à l’ouverture de la frontière auraient déclenché ces passages. Des comptes liés à l’armée russe ont amplifié leur présentation comme un « assaut » ou une « invasion ». En parallèle, plusieurs documentaires politiques de longue durée figurent au programme de la Mostra de Venise, qui ouvre le 2 septembre 2026.
L'Espagne a annoncé des contrôles aux frontières pour les voyageurs en provenance d'Italie, effectifs le 8 août 2026 à 0h00 et valables jusqu'au 7 septembre. Cette mesure répond aux contrôles instaurés par Rome dès le 1er août sur les liaisons depuis l'Espagne, justifiés par la crise migratoire à Ceuta, enclave espagnole en Afrique du Nord. Madrid a qualifié les contrôles italiens de « discriminatoires » et a fixé à Rome un délai jusqu'au 9 août pour les lever. L'Italie a refusé, excluant toute révision avant le 15 août au plus tôt.
Le FC Barcelona a annulé son match amical contre l'Ittihad Riadhi de Tanger, prévu le 15 août 2026 dans le nord-ouest du Maroc, en invoquant une « incertitude actuelle » sans autre précision. Selon BBC Sport, la décision est liée à la crise migratoire de Ceuta, enclave espagnole en Afrique du Nord. À partir du 30 juillet 2026, environ 78 000 migrants ont traversé par mer depuis le Maroc vers ce territoire, causant 100 morts. Entre 3 000 et 5 000 personnes s'y trouvaient encore au moment de la publication.
Début août 2026, quelque 70 000 migrants ont tenté de rejoindre Ceuta, l'enclave espagnole, en l'espace d'une semaine, selon Le Temps, déclenchant une crise humanitaire et une réaction d'urgence de l'Union européenne. La majorité des migrants est repartie en quelques heures. L'afflux ne serait ni spontané ni organique : il résulterait d'une opération organisée, massivement amplifiée par les réseaux sociaux, dont les commanditaires restent non identifiés. La crise s'inscrit dans un contexte d'ingérences étrangères présumées touchant aussi la France et la Suisse.
Entre les 29 et 30 juillet 2026, entre 50 000 et 60 000 personnes, majoritairement de jeunes Marocains, ont franchi la frontière de Ceuta — ville autonome espagnole sur la côte nord de l'Afrique, frontalière avec le Maroc — en moins de 48 heures, selon les autorités espagnoles. Au moins 67 personnes ont perdu la vie. Dès le 1er août, plus de 48 000 migrants avaient quitté Ceuta pour rentrer au Maroc. En réaction, l'Italie a suspendu la libre circulation Schengen pour les non-Européens venant d'Espagne pour tout août. Pedro Sanchez a exigé un sommet d'urgence des 27.
Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a entamé ses vacances estivales le 1er août 2026 à Lanzarote, dans les îles Canaries, alors qu'une crise migratoire est en cours à Ceuta. Il séjourne avec sa famille à la résidence officielle de La Mareta, à Costa Teguise. Il est arrivé à bord d'un avion Falcon de l'Armée de l'air espagnole. Une zone d'interdiction à la navigation est active autour de l'île du 1er au 24 août 2026 pour des raisons de sécurité. Avant son départ, la publication d'une sélection musicale estivale sur Spotify a provoqué de nombreuses critiques en ligne.
L'Italie a suspendu les règles Schengen pour les ressortissants non-européens arrivant d'Espagne à partir du 1er août 2026 pour un mois, suite à l'arrivée de 60 000 migrants à Ceuta le 31 juillet. Selon le gouvernement espagnol, au moins 67 personnes ont perdu la vie lors de ces arrivées massives. Plus de 48 000 migrants sont retournés au Maroc, et la France a augmenté ses effectifs à la frontière franco-espagnole avec 334 policiers et gendarmes.
L'Italie a suspendu les règles Schengen pour les ressortissants non-européens arrivant d'Espagne à partir du 1er août 2026 pour un mois, suite à l'arrivée de 60 000 migrants à Ceuta le 31 juillet. Selon le gouvernement espagnol, au moins 67 personnes ont perdu la vie lors de ces arrivées massives. Plus de 48 000 migrants sont retournés au Maroc, et la France a augmenté ses effectifs à la frontière franco-espagnole avec 334 policiers et gendarmes.
Une crise migratoire sans précédent a frappé Ceuta, enclave espagnole d'environ 84 000 habitants bordée par le Maroc et la Méditerranée, le 30 juillet 2026. Entre 50 000 et 60 000 migrants y sont arrivés irrégulièrement, selon des sources officielles espagnoles divergentes. Face à cet afflux, le gouvernement espagnol a déployé l'armée pour renforcer la sécurisation de la frontière — une mesure sans précédent depuis mai 2021. Le bilan exact reste incertain : le ministère de l'Intérieur à Madrid cite près de 50 000 arrivées, le président régional Juan Jesús Vivas environ 60 000.
Le président ghanéen John Mahama a appelé, le 23 juillet 2026, l'Union africaine à débattre des violences xénophobes en Afrique du Sud lors de son prochain sommet, prévu en février 2027. Plus de 160 000 étrangers ont quitté le pays en deux mois, selon des données compilées par l'AFP. Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l'UA, a reconnu l'« urgence » de la situation. Deux ressortissants ghanéens ont par ailleurs saisi la Cour pénale internationale, une démarche qualifiée d'« opportuniste » par Pretoria.
Du 13 au 19 juillet 2026, 144 migrants sont morts ou portés disparus au large de la Mauritanie, selon le HCR (Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, programme de l'ONU basé à Genève). La quasi-totalité du bilan est imputable à une seule embarcation partie de Bufalo, en Gambie, secourue le 18 juillet après 25 jours de dérive en Atlantique : 143 morts ou disparus, 38 survivants. Trois opérations de sauvetage ont ramené 387 personnes saines et sauves à Nouadhibou. L'ONU appelle à renforcer les voies de migration sûres.
Au total, 144 personnes sont mortes ou portées disparues au large de la Mauritanie durant la semaine du 13 au 19 juillet 2026, selon le HCR (Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés). Le bilan est dominé par une seule embarcation, partie de Bufalo en Gambie, qui a dérivé environ 25 jours sur l'Atlantique avant d'être secourue le 18 juillet : 143 passagers y sont morts ou portés disparus, contre 38 survivants. En parallèle, trois opérations de sauvetage ont ramené 387 personnes saines et sauves à Nouadhibou entre le 14 et le 18 juillet.
Entre le 14 et le 18 juillet 2026, 144 personnes sont mortes ou ont été portées disparues en mer au large de la Mauritanie, selon le HCR (Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés), cité par Le Monde. Durant la même période, trois opérations de sauvetage ont ramené 387 personnes saines et sauves à Nouadhibou, deuxième ville du pays. Ces naufrages surviennent sur la route atlantique Afrique de l'Ouest – îles Canaries, classée parmi les routes migratoires les plus meurtrières au monde.