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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Quarante-neuf demandeurs d'asile, expulsés vers la France dans le cadre de l'accord bilatéral « one in one out » entre Londres et Paris, ont été de nouveau arrêtés par les autorités britanniques après être retournés au Royaume-Uni, selon The Guardian du 6 août 2026. Le dispositif, lancé en septembre 2025, prévoit qu'un renvoi en France ouvre le droit à l'admission légale d'un autre demandeur d'asile. Au 30 juin 2026, il n'avait concerné qu'environ 4 % des arrivées en Manche. Le traité a depuis été amendé pour permettre une nouvelle expulsion des personnes revenues.
Quarante-neuf demandeurs d'asile renvoyés en France dans le cadre du dispositif « one in one out » ont été interpellés après être revenus au Royaume-Uni une seconde fois, selon The Guardian du 6 août 2026. Ces interpellations ont été conduites par le Home Office, le ministère de l'Intérieur britannique chargé notamment de la sécurité publique en Angleterre et au pays de Galles.
Un nombre supplémentaire, non précisé, serait rentré sans être détecté. Le premier cas de retour documenté remonte à octobre 2025, quelques semaines seulement après une première expulsion.
Lancé en septembre 2025, le dispositif « one in one out » permet au Royaume-Uni de renvoyer en France les demandeurs d'asile arrivés clandestinement par la Manche en petits bateaux. En contrepartie, un autre demandeur d'asile peut être admis légalement au Royaume-Uni. L'objectif affiché est de dissuader les traversées irrégulières.
Au 30 juin 2026, 1 117 personnes avaient été transférées vers le Royaume-Uni et 1 087 renvoyées en France dans ce cadre, représentant environ 4 % des arrivées totales par cette voie.
Face à ces retours répétés, le traité bilatéral a été amendé pour que les personnes revenues au Royaume-Uni une deuxième fois puissent à nouveau être expulsées vers la France.
Le Home Office affirme avoir expulsé ou renvoyé près de 70 000 migrants en situation irrégulière depuis les dernières élections, et avoir conduit des centaines d'opérations contre les réseaux de passeurs.
Depuis le début de 2026, les traversées par petits bateaux ont diminué d'environ 43 %. Cette baisse est attribuée à des facteurs météorologiques, à une réduction d'environ un tiers des arrivées de migrants en Europe et aux opérations contre les filières clandestines.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Griff Ferris, du Joint Council for the Welfare of Immigrants, dénonce l'absence de voies sûres et légales vers le Royaume-Uni. Il cite notamment les ferries quotidiens entre Calais et Douvres, accessibles à d'autres catégories de voyageurs.
Selon The Guardian, seule source disponible sur ce point, un demandeur d'asile aurait utilisé un camion pour revenir au Royaume-Uni et passé cinq mois en détention avant d'être de nouveau expulsé vers la France. Il déclare n'avoir été hébergé que quelques jours par les autorités françaises, avant de dormir dans les rues de Paris, craignant un renvoi vers la Bulgarie où il avait été initialement enregistré. Ce témoignage n'a pas été indépendamment vérifié.
Le nombre de personnes revenues au Royaume-Uni sans être détectées par les autorités reste inconnu.
Lancé en septembre 2025, il prévoit que chaque demandeur d'asile renvoyé en France depuis le Royaume-Uni ouvre le droit à l'admission légale d'un autre demandeur d'asile au Royaume-Uni. Son objectif est de dissuader les traversées irrégulières de la Manche en petits bateaux.
Au 30 juin 2026, 1 117 personnes avaient été transférées vers le Royaume-Uni et 1 087 renvoyées vers la France, soit environ 4 % des arrivées enregistrées par cette voie.
Le traité a été amendé pour permettre leur nouvelle expulsion vers la France, même après un second retour au Royaume-Uni.
Une baisse de 43 % est enregistrée depuis le début de 2026, attribuée à la météo, à une réduction d'environ un tiers des arrivées de migrants en Europe et aux actions contre les réseaux de passeurs.