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Économie
Herz — Desk Économie · · Résumé 30 s · Article 4 min
Donald Trump a imposé, le 13 juillet 2026, un blocus sur les navires iraniens dans le détroit d'Ormuz — principal passage maritime pétrolier mondial — et une redevance de 20 % sur toutes les autres cargaisons y transitant, soit environ 30 millions de dollars par superpétrolier. En réaction, le cours du pétrole a bondi de plus de 9 % en une séance, la plus forte hausse depuis avril 2026. Le WTI a atteint environ 79 dollars le baril et le Brent a clôturé au-dessus de 83 dollars. Ces annonces accompagnent une troisième nuit consécutive de frappes militaires américaines contre l'Iran.
Le 13 juillet 2026, Donald Trump a réimposé un blocus sur les navires iraniens transitant par le détroit d'Ormuz — le passage maritime du golfe Persique reliant celui-ci au golfe d'Oman, bordé par l'Iran au nord et les Émirats arabes unis et le sultanat d'Oman au sud — et exigé une redevance de 20 % sur toutes les autres cargaisons empruntant ce passage, selon Bloomberg.
Pour un superpétrolier — un très grand navire-citerne conçu pour le transport en masse de pétrole brut — cette redevance représente environ 30 millions de dollars par traversée.
Le cours du pétrole a bondi de plus de 9 % en une séance le 13 juillet 2026, sa plus forte hausse depuis avril. Le West Texas Intermediate (WTI), référence nord-américaine du brut utilisée comme standard pour les contrats à terme sur le New York Mercantile Exchange, a atteint environ 79 dollars le baril. Le Brent — pétrole extrait de la mer du Nord servant de référence internationale pour les exportations d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient, généralement coté quelques dollars au-dessus du WTI — a clôturé au-dessus de 83 dollars.
Ces mesures interviennent lors d'une troisième nuit consécutive de frappes conduites par les forces armées américaines contre l'Iran, des opérations susceptibles de se prolonger encore plusieurs jours.
Le détroit d'Ormuz est le point de passage maritime le plus stratégique pour l'énergie à l'échelle mondiale. Selon l'U.S. Energy Information Administration (EIA), environ 20 à 21 % du pétrole mondial y transitait en 2023, soit approximativement 21 millions de barils par jour.
Les tensions actuelles s'inscrivent dans un contexte de pression maximale américaine sur l'Iran, réinstaurée dès le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025. Les frappes débutées à partir du 11 juillet 2026 constituent une escalade militaire directe entre les deux pays.
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Aucune réaction officielle de l'Iran ni des autres grands États producteurs ou consommateurs de pétrole n'est disponible à ce stade. La durée effective des opérations militaires américaines reste inconnue ; les informations disponibles indiquent seulement qu'elles pourraient se prolonger encore plusieurs jours.
Les modalités concrètes d'application de la redevance de 20 % — notamment les mécanismes de contrôle et de perception à la traversée du détroit — ne sont pas précisées dans les informations disponibles.
Le détroit d'Ormuz est le passage maritime entre le golfe Persique et le golfe d'Oman, situé entre l'Iran au nord et les Émirats arabes unis et le sultanat d'Oman au sud. Selon l'U.S. EIA, environ 20 à 21 % du pétrole mondial — soit approximativement 21 millions de barils par jour en 2023 — y transite, ce qui en fait le principal goulet d'étranglement de l'approvisionnement énergétique mondial.
Trump a exigé une redevance de 20 % sur les cargaisons transitant par le détroit d'Ormuz. Pour un superpétrolier chargé, ce montant représente environ 30 millions de dollars par traversée, selon Bloomberg.
Le West Texas Intermediate (WTI) est la référence nord-américaine du pétrole brut, cotée sur le New York Mercantile Exchange. Le Brent est la référence internationale, extrait de la mer du Nord et généralement coté quelques dollars au-dessus du WTI. Les deux servent d'étalons pour fixer les prix du pétrole à l'échelle mondiale.
Le détroit d'Ormuz est le point de passage incontournable pour une grande partie des exportations pétrolières du Moyen-Orient. Tout risque de blocage ou de surcoût sur ce passage pèse immédiatement sur les anticipations d'approvisionnement mondial, ce qui entraîne une hausse des cours.
Selon les informations disponibles, les forces armées américaines conduisent des frappes contre l'Iran depuis au moins le 11 juillet 2026. La nuit du 13 juillet était la troisième nuit consécutive d'opérations, susceptibles de se prolonger encore plusieurs jours.