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Économie
Herz — Desk Économie · · Résumé 30 s · Article 2 min
Moritz Blüml, conseiller en recrutement chez Saleshead Recruiting, met en garde contre le changement de poste motivé par l'insatisfaction, dans un billet publié sur le réseau professionnel Xing le 14 juillet 2026 et relayé par Handelsblatt. Fuir la frustration pousse à accepter n'importe quelle offre sans poser les questions critiques, ce qui mène souvent à une déception dans le nouveau poste. Blüml recommande de changer d'emploi depuis une position de force, en sachant où l'on veut aller plutôt que ce dont on veut s'éloigner.
Moritz Blüml, conseiller en recrutement chez Saleshead Recruiting, a publié le 14 juillet 2026 un billet sur le réseau professionnel Xing pour analyser pourquoi l'insatisfaction au travail constitue une mauvaise motivation pour changer de poste. L'analyse est relayée par le quotidien économique allemand Handelsblatt.
Selon Blüml, un salarié qui fuit la frustration accepte n'importe quelle offre différente de son poste actuel. Il perçoit toute autre situation comme meilleure, oublie de poser des questions critiques à l'entretien — sur les missions, l'équipe ou les conditions d'intégration — et renonce à formuler des exigences. Ce comportement mène fréquemment à une désillusion dans le nouveau poste.
Le meilleur moment pour changer d'emploi est, selon Blüml, lorsqu'on se sent plutôt bien mais qu'on a le sentiment de pouvoir passer à l'étape suivante. Depuis cette position de force, on négocie mieux les conditions, on choisit plus sagement et on reste plus longtemps dans le nouveau poste.
Blüml recommande de ne pas se demander de quoi on veut s'éloigner, mais où l'on veut aller. Cette question — selon lui trop rarement posée — est décisive : une fois la direction claire (missions souhaitées, secteur, type de poste), on peut adapter son profil et postuler de manière ciblée, avec une motivation qualitativement différente.
Pour aider à faire la distinction, Blüml propose deux questions à se poser avant toute candidature. Si la réponse à l'une d'elles est négative, le problème ne provient pas nécessairement du poste lui-même, mais de frictions concrètes potentiellement résolubles sans changer d'employeur. Si les deux questions sont difficiles à répondre, cela signale l'absence de direction — et la nécessité de la chercher d'abord.
Le texte exact des deux questions suggérées par Blüml n'est pas disponible dans l'extrait publié par Handelsblatt.
Selon Blüml, fuir la frustration pousse à accepter la première offre différente sans vérifier si elle correspond à ses attentes. L'absence de questions critiques à l'entretien et le manque d'exigences formulées conduisent fréquemment à une déception identique dans le nouveau poste.
Blüml recommande de changer depuis une position de force : lorsqu'on se sent bien dans son poste mais qu'on perçoit un potentiel d'évolution. On négocie alors mieux les conditions et on reste plus longtemps dans la nouvelle entreprise.
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Blüml recommande de se demander non pas ce dont on veut s'éloigner, mais où l'on veut aller — missions, secteur, type de poste souhaité. Une direction claire permet de postuler de manière ciblée et avec une motivation qualitativement différente.
Si les réponses aux questions de Blüml révèlent des frictions concrètes plutôt qu'une absence de direction, ces points pourraient être résolubles sans quitter l'employeur actuel.