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Économie
Herz — Desk Économie · · Résumé 30 s · Article 3 min
Israël et le Liban ont entamé le 14 juillet 2026 leurs premières négociations directes à Rome, dans les locaux de l'ambassade américaine, sous médiation des États-Unis. Ces pourparlers de deux jours visent à consolider l'accord-cadre de cessez-le-feu conclu fin juin 2026. Les deux pays n'entretiennent aucune relation diplomatique officielle. Le Hezbollah, milice chiite soutenue par l'Iran, ne participe pas aux discussions. Des combats se poursuivent dans le sud du Liban malgré le cessez-le-feu, où l'armée israélienne reste déployée.
Israël et le Liban ont engagé le 14 juillet 2026 des négociations directes dans les locaux de l'ambassade américaine à Rome, selon Handelsblatt. Ces discussions se tiennent au niveau des ambassadeurs, sous médiation des États-Unis — une démarche inédite entre deux pays sans relation diplomatique officielle.
Les pourparlers sont prévus pour durer deux jours et portent principalement sur la consolidation et la mise en œuvre de l'accord-cadre de cessez-le-feu.
Fin juin 2026, Israël et le Liban avaient conclu, sous médiation américaine, un accord-cadre destiné à ouvrir la voie à un traité de paix définitif.
Cet accord prévoit un retrait progressif de l'armée israélienne du sud du Liban. L'armée libanaise doit d'abord prendre le contrôle de deux petites zones, où le Hezbollah ne devrait plus avoir de présence.
Israël conditionne tout retrait au désarmement du Hezbollah. La milice chiite a refusé cette exigence à plusieurs reprises, réclamant en préalable un retrait israélien complet.
Le Hezbollah, mouvement armé chiite soutenu par l'Iran, ne participe pas aux pourparlers de Rome. Le gouvernement libanais lui-même n'est pas directement partie au conflit entre Israël et la milice.
Malgré le cessez-le-feu, des combats se poursuivent dans le sud du Liban. L'armée israélienne y reste déployée et continue de mener des frappes aériennes.
Israël a décrété unilatéralement une « zone de sécurité » dans le sud du Liban, couvrant environ 620 km², soit environ 6 % du territoire libanais. Le Hezbollah et le gouvernement libanais qualifient cette zone d'occupation illégale au regard du droit international.
Le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani a salué le choix de Rome comme lieu de négociation, y voyant la preuve que l'Italie joue un « rôle de premier plan » au Moyen-Orient. Il s'est dit prêt à apporter un soutien supplémentaire.
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L'issue des pourparlers de Rome n'est pas connue à ce stade. Aucun calendrier n'a été fixé pour la conclusion d'un accord de paix définitif entre les deux pays.
La question du désarmement du Hezbollah demeure le principal point de blocage non résolu entre les parties.
Rome a été choisie comme lieu de médiation avec le soutien des États-Unis. Le ministre des Affaires étrangères italien Antonio Tajani a salué ce choix, y voyant la preuve d'un rôle de premier plan de l'Italie au Moyen-Orient.
Les États-Unis agissent comme médiateurs entre Israël et le Liban. L'accord-cadre de fin juin 2026 avait également été conclu sous médiation américaine.
Les pourparlers réunissent Israël et le gouvernement libanais, qui n'est pas directement partie au conflit entre Israël et le Hezbollah. La milice chiite ne fait donc pas partie de la délégation libanaise.
Il s'agit d'une zone décrétée unilatéralement par Israël, couvrant environ 620 km², soit 6 % du territoire libanais. Le Hezbollah et le gouvernement libanais la qualifient d'occupation illégale au regard du droit international.
Non. Malgré le cessez-le-feu, des combats se poursuivent dans le sud du Liban, où l'armée israélienne reste déployée et continue de mener des frappes aériennes.