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Économie
Herz — Desk Économie · · Résumé 30 s · Article 4 min
La Commerzbank, deuxième plus grande banque cotée d'Allemagne, a réalisé un bénéfice net de 898 millions d'euros au deuxième trimestre 2026, contre 462 millions d'euros au même trimestre 2025. La banque se dit « pleinement sur la bonne voie » pour atteindre son objectif annuel d'au moins 3,4 milliards d'euros et prévoit jusqu'à 1,2 milliard d'euros supplémentaires de rachats d'actions. En parallèle, la banque italienne Unicredit dispose d'un accès à près de 50 % des parts de Commerzbank, et son directeur général Andrea Orcel s'attend à une prise de contrôle prochaine.
La Commerzbank, deuxième plus grande banque cotée en Allemagne et dirigée par Bettina Orlopp, a publié un bénéfice net de 898 millions d'euros pour le deuxième trimestre 2026 (avril–juin), selon le Wirtschaftswoche et le Handelsblatt. Ce résultat représente près du double des 462 millions d'euros enregistrés au même trimestre en 2025.
La faiblesse du résultat du T2 2025 s'expliquait par des coûts exceptionnels liés à la suppression de milliers d'emplois, des charges qui n'ont pas pesé sur les comptes cette année.
Après un premier semestre qualifié de record, la banque se dit « pleinement sur la bonne voie » pour atteindre son objectif annuel d'au moins 3,4 milliards d'euros de bénéfice pour l'exercice 2026.
Commerzbank prévoit en outre de consacrer jusqu'à 1,2 milliard d'euros supplémentaires au rachat de ses propres actions. Cette démarche vise à fidéliser les actionnaires et à préserver l'indépendance de l'établissement.
Ces bons résultats interviennent dans un contexte de tension actionnariale. La banque italienne Unicredit dispose désormais d'un accès à près de la moitié des actions de Commerzbank, depuis son entrée au capital il y a près de deux ans.
Le directeur général d'Unicredit, Andrea Orcel, s'attend à une prise de contrôle prochaine de la banque allemande.
La directrice générale de Commerzbank, Bettina Orlopp, tempère cette perspective. Même si Unicredit obtenait une majorité à la prochaine assemblée générale, la banque italienne ne pourrait pas décider seule de mesures structurelles majeures : un accord sur le modèle économique et l'implication de toutes les parties prenantes restent indispensables, a-t-elle souligné.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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L'État fédéral allemand détient encore un peu plus de 12 % du capital de Commerzbank. Cette participation est héritée du sauvetage de la banque avec des milliards d'argent public lors de la crise financière de 2008-2009.
En septembre 2024, le gouvernement fédéral a vendu une partie de ses titres. C'est cette cession qui a ouvert la porte à l'entrée d'Unicredit au capital de Commerzbank.
Le calendrier précis et l'issue de la tentative de prise de contrôle d'Unicredit ne sont pas établis dans les sources disponibles. La position définitive de l'État fédéral allemand — qui demeure actionnaire à plus de 12 % — face à un éventuel rachat n'est pas non plus précisée.
Le deuxième trimestre 2025 avait été alourdi par des coûts exceptionnels liés à la suppression de milliers d'emplois, ce qui avait réduit le bénéfice net à 462 millions d'euros.
Le rachat d'actions consiste pour une entreprise à acquérir ses propres titres sur le marché, ce qui réduit le nombre d'actions en circulation et renforce la valeur pour les actionnaires restants. Commerzbank prévoit jusqu'à 1,2 milliard d'euros pour cette opération, dans le but de fidéliser ses actionnaires et de préserver son indépendance face à Unicredit.
Unicredit a accès à près de 50 % des parts de Commerzbank. Toutefois, la directrice générale Bettina Orlopp souligne qu'une majorité en assemblée générale ne suffit pas pour décider seule de mesures structurelles majeures : un accord sur le modèle économique et l'implication de toutes les parties prenantes restent nécessaires.
L'État fédéral détient encore un peu plus de 12 % du capital de Commerzbank, issu du sauvetage de la banque en 2008-2009. C'est la vente d'une partie de ces actions en septembre 2024 qui a permis à Unicredit d'entrer au capital.
La banque vise un bénéfice d'au moins 3,4 milliards d'euros pour l'exercice 2026 et se dit « pleinement sur la bonne voie » après un premier semestre qualifié de record.