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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 5 min
Le 17 juillet 2026, Donald Trump a prononcé un discours à la nation sur la sécurité électorale, trois mois avant les élections législatives du 3 novembre 2026. Il a accusé la Chine d'avoir siphonné plus de 220 millions de fichiers d'électeurs américains depuis 2020 et ordonné la déclassification immédiate de documents de renseignement. Trump a aussi demandé au Congrès de voter le SAVE Act, un projet de loi durcissant les conditions d'inscription électorale. L'ambassade de Chine et des sénateurs démocrates ont rejeté les accusations comme non fondées.
Le 17 juillet 2026, Donald Trump a prononcé un discours à la nation diffusé en direct à la télévision, centré sur la sécurité électorale. L'allocution intervient environ trois mois avant les élections législatives de mi-mandat prévues le 3 novembre 2026, selon Die Zeit et la Tagesschau.
Trump a affirmé que les machines à voter et les systèmes de dépouillement américains sont « vulnérables au piratage, à la manipulation et à la corruption », en se référant à de nouvelles informations de renseignement. Il a accusé la Chine d'avoir commis, à partir de 2020, « le plus grand vol de données électorales de l'histoire », en siphonnant plus de 220 millions de fichiers d'électeurs américains.
Trump a ordonné la déclassification immédiate de documents de renseignement censés prouver la vulnérabilité des systèmes américains aux ingérences chinoises et russes. Ces documents devaient être publiés le jour même du discours.
Il a par ailleurs renouvelé son affirmation — maintes fois réfutée — selon laquelle sa victoire de 2020 lui a été « volée », en pointant notamment la Chine.
Le 7 janvier 2021, les services de renseignement américains avaient formellement informé Trump qu'aucun État étranger n'avait tenté de modifier les résultats de 2020 ni d'introduire de faux bulletins de vote — évaluation directement contradictoire avec les accusations portées ce 17 juillet 2026.
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Trump accuse les services de renseignement d'avoir dissimulé l'ingérence présumée de la Chine en 2020, bien qu'il ait lui-même nommé les directeurs qui les conduisaient à l'époque. Depuis son retour au pouvoir, il les a remplacés par des personnalités qui cautionnent ses affirmations sur des élections manipulées.
Selon des sondages, les républicains de Trump font face à une menace sérieuse de défaite lors des élections législatives de novembre 2026, contexte politique immédiat dans lequel s'inscrit le discours.
Le ministère de la Sécurité intérieure (DHS) présentera prochainement des mesures pour rendre les élections du 3 novembre « honnêtes ». Trump a également demandé aux États de supprimer immédiatement de leurs registres électoraux toutes les personnes non habilitées à voter.
Trump a demandé au Congrès de voter le SAVE Act (Safeguard American Voter Eligibility Act), un projet de loi qui exigerait des preuves approfondies de citoyenneté américaine — en plus d'une pièce d'identité avec photo — pour s'inscrire sur les listes électorales fédérales. Des organisations de défense des droits civiques estiment que ce texte pourrait priver des millions d'Américains de leur droit de vote, principalement des électeurs démocrates.
créer les conditions pour la manipulation des élections de mi-mandat
— Chuck Schumer, chef de la minorité au Sénat, accusant Trump de
Chuck Schumer, chef de la minorité au Sénat, a accusé Trump de « créer les conditions pour la manipulation des élections de mi-mandat ».
L'ambassade de Chine à Washington a rejeté toutes les accusations, affirmant que la Chine ne s'est jamais ingérée dans les élections présidentielles américaines et ne le fera pas.
complètement inventées
— Mark Warner, sénateur démocrate, qualifiant les révélations de Trump
Le sénateur démocrate Mark Warner a qualifié les révélations de Trump de « complètement inventées », ajoutant que l'ensemble des services de renseignement s'accordent à dire que la Chine n'a pas tenté de modifier une seule voix.
Trump a par ailleurs exigé le retrait des licences de diffusion des chaînes ABC et NBC, au motif qu'elles n'ont pas retransmis son discours.
Le chiffre de 220 millions de fichiers d'électeurs volés avancé par Trump dépasse le nombre total d'électeurs inscrits aux États-Unis en 2020, estimé à environ 160 millions — écart qui soulève des questions sur la plausibilité de l'affirmation. La teneur exacte des documents de renseignement déclassifiés, dont la publication était prévue le jour même du discours, n'était pas confirmée au moment des faits rapportés.
La rhétorique du discours risque de détériorer les relations américano-chinoises, qui s'étaient stabilisées à la suite de la coûteuse guerre commerciale menée sous le second mandat Trump.
Le SAVE Act (Safeguard American Voter Eligibility Act) est un projet de loi américain qui exigerait des preuves approfondies de citoyenneté — en plus d'une pièce d'identité avec photo — pour s'inscrire sur les listes électorales fédérales. Des organisations de défense des droits civiques estiment qu'il pourrait priver des millions d'Américains du droit de vote.
Ce chiffre avancé par Trump dépasse le nombre total d'électeurs inscrits aux États-Unis en 2020, estimé à environ 160 millions. Cet écart soulève des questions sur la plausibilité de l'affirmation.
Le 7 janvier 2021, ils avaient formellement informé Trump qu'aucun État étranger n'avait tenté de modifier les résultats de 2020 ni d'introduire de faux bulletins de vote — évaluation directement contradictoire avec ses accusations actuelles contre la Chine.
L'ambassade de Chine à Washington a rejeté toutes les accusations, affirmant que la Chine ne s'est jamais ingérée dans les élections présidentielles américaines et ne le fera pas.
Selon des sondages, les républicains font face à une menace sérieuse de défaite lors des élections législatives de mi-mandat du 3 novembre 2026. Les accusations contre la Chine et les demandes de renforcement des contrôles électoraux interviennent directement dans ce contexte.