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International
Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 4 min
Lors des pourparlers israélo-libanais tenus cette semaine à Rome, l'Italie a proposé de déployer des soldats pour surveiller le désarmement du Hezbollah et le retrait graduel des forces armées israéliennes dans le sud du Liban. La proposition, rapportée par le quotidien israélien Yedioth Ahronot, est soumise à l'examen des parties après qu'Israël et les États-Unis ont exclu la FINUL — Force intérimaire des Nations unies au Liban — de ce rôle de supervision. Les délégations des trois pays ont qualifié les pourparlers de « productifs et positifs ».
Lors des pourparlers israélo-libanais tenus cette semaine à Rome, des médiateurs ont proposé de déployer des soldats italiens pour surveiller le désarmement du Hezbollah et le démantèlement de ses infrastructures dans les zones pilotes du sud du Liban. L'information provient du quotidien israélien Yedioth Ahronot, qui cite des « sources sécuritaires ».
La proposition est actuellement à l'examen des parties. Elle a émergé après qu'Israël et les États-Unis ont exclu la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), mission onusienne créée en 1978 pour surveiller la frontière israélo-libanaise, de tout rôle de supervision dans ce cadre.
Des sources italiennes décrivent un dispositif de surveillance, d'observation et de compte rendu le long de la ligne bleue, avec des postes d'observation temporaires, des patrouilles mobiles limitées et un contrôle direct de certaines zones. Ce cadre s'inscrirait dans la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU — adoptée à l'unanimité le 11 août 2006 pour mettre fin au conflit israélo-libanais — et s'articulerait avec de nouveaux protocoles onusiens à établir.
Ce volet opérationnel s'inscrit dans un plan plus large de Rome pour une possible nouvelle mission de l'ONU au Liban. Le ministère italien des Affaires étrangères, communément désigné comme « la Farnesina », n'a pas commenté les informations révélées par les médias israéliens.
À l'issue de deux jours de réunions, les représentants diplomatiques d'Israël, du Liban et des États-Unis ont déclaré conjointement, mercredi, que les pourparlers avaient été « productifs et positifs ».
productifs et positifs
— Représentants diplomatiques d'Israël, du Liban et des États-Unis, mercredi à Rome (semaine du 13 juillet 2026)
Les parties ont conclu un accord sur la structure et les principes du mécanisme de « zones pilotes ». Les détails finaux et la mise en œuvre effective restent à définir dans les prochains jours.
Une réunion entre délégués militaires des trois pays est prévue vendredi.
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L'accord-cadre signé à Washington le 26 juin 2026 stipule que l'armée libanaise assumera progressivement la responsabilité de la sécurité dans les zones pilotes. Les troupes de l'IDF s'en retireront de manière graduelle et vérifiable.
Les deux premières zones pilotes ont été convenues entre l'IDF et l'armée libanaise sous supervision du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), commandement militaire américain responsable des opérations au Moyen-Orient. D'autres zones pilotes seront définies conjointement.
Depuis le 26 juin 2026, l'armée de l'air israélienne n'a plus effectué de frappes au Liban. Des troupes terrestres de l'IDF contrôlent plusieurs zones du sud du pays, jusqu'à 15 km à l'intérieur du territoire libanais, notamment à Bint Jbeil, dans le secteur occidental et dans la région de Nabatiyeh.
Des ingénieurs militaires israéliens ont fait exploser des tunnels du Hezbollah construits avec une ingénierie iranienne. De petites cellules de miliciens du Hezbollah occupent encore certaines zones : leur présence est confirmée à Ali Taher et dans la partie nord de Beaufort. Environ 30 membres du groupe se trouvent piégés dans des tunnels.
Le ministère italien des Affaires étrangères n'a pas confirmé la proposition de déploiement révélée par Yedioth Ahronot. Les détails opérationnels finaux des zones pilotes restent à négocier — aucune échéance précise n'est disponible. Par ailleurs, la définition exacte de la « ligne bleue » mentionnée par des sources italiennes ne figure pas dans les définitions vérifiées disponibles.
La Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) est une mission onusienne créée en mars 1978, à la suite d'une incursion israélienne dans le sud du Liban. Elle était déployée à l'origine avec 4 000 hommes sur 650 km². Israël et les États-Unis ont exclu la FINUL du rôle de supervision des zones pilotes actuellement négociées.
Cet accord prévoit le retrait graduel et vérifié des troupes de l'IDF des zones pilotes du sud du Liban, au fur et à mesure que l'armée libanaise en assume la responsabilité sécuritaire. Les deux premières zones ont été convenues sous supervision du CENTCOM, commandement militaire américain au Moyen-Orient.
Adoptée à l'unanimité par le Conseil de sécurité le 11 août 2006, cette résolution visait à mettre fin au conflit israélo-libanais de cette année-là. La proposition italienne s'inscrit explicitement dans son cadre.
Ce sont des secteurs du sud du Liban définis conjointement par l'IDF et l'armée libanaise, d'où les forces israéliennes doivent se retirer progressivement selon l'accord-cadre du 26 juin 2026. Deux premières zones ont déjà été convenues.
Non. Le ministère des Affaires étrangères n'a pas commenté. L'information émane du quotidien israélien Yedioth Ahronot, qui cite des sources sécuritaires. La proposition est décrite comme actuellement à l'examen des parties.