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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Le Premier ministre irakien Ali al-Zaidi a signé le 17 juillet 2026 à Washington 48 accords avec des entités américaines, dont un pipeline pétrolier reliant l'Irak à la Méditerranée confié à Chevron. Selon Reuters, la valeur totale des accords préliminaires dépasse 60 milliards de dollars dans les secteurs de l'énergie, de la santé et des technologies. Conclus lors d'un sommet à la Chambre de commerce des États-Unis, ces accords incluent des coopérations avec ExxonMobil, GE Vernova, Shell et Starlink. L'objectif est de réduire la dépendance irakienne au détroit d'Ormuz, perturbé par la guerre américano-israélienne contre l'Iran.
Le Premier ministre irakien Ali al-Zaidi a signé le 17 juillet 2026 à Washington 48 accords — mémorandums d'entente, accords de coopération et déclarations de partenariat — avec des entités publiques et privées américaines. La cérémonie s'est tenue lors d'un sommet commercial américano-irakien à la Chambre de commerce des États-Unis.
Selon Al Jazeera, les accords impliquent les ministères irakiens du pétrole et de l'électricité. Parmi les entreprises signataires : ExxonMobil, GE Vernova (multinationale américaine spécialisée dans l'énergie, issue de la scission de General Electric en 2024), Shell, Halliburton et KBR. Un accord a également été conclu avec Starlink pour l'introduction de ses services de communications par satellite en Irak.
L'Irak et la Syrie ont signé un accord pour réhabiliter un oléoduc désaffecté. Ce pipeline doit relier la région pétrolière de Kirkouk, au nord de l'Irak, au port méditerranéen syrien de Baniyas. La capacité initiale est fixée à 2 millions de barils par jour.
Chevron est désigné pour piloter le projet. Un consortium international dirigé par les États-Unis doit en assurer les aspects techniques et financiers. Le groupe américain a par ailleurs signé deux autres accords distincts avec l'Irak, axés sur l'augmentation de la production pétrolière.
L'objectif stratégique est de réduire la dépendance irakienne au détroit d'Ormuz. Les exportations pétrolières transitant par ce passage sont fortement perturbées par la guerre américano-israélienne contre l'Iran.
corridor énergétique critique reliant la production pétrolière irakienne aux marchés d'exportation méditerranéens
— Département d'État américain, à propos du projet de pipeline Kirkouk-Baniyas
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une simple anecdote
— Tom Barrack, ambassadeur américain en Turquie, sur le futur rôle du détroit d'Ormuz si le pipeline est opérationnel
politique de portes ouvertes
— Ali al-Zaidi, Premier ministre irakien, lors du sommet commercial de Washington
Al-Zaidi a également rencontré le secrétaire américain à l'Énergie Christopher Wright le 17 juillet 2026 à Washington.
Les 48 accords sont des accords préliminaires ; leur mise en œuvre effective n'est pas précisée dans les sources disponibles. La nature de l'entreprise KBR, mentionnée parmi les signataires, n'est pas documentée par les sources consultées. Le calendrier de réalisation et le financement détaillé du pipeline Kirkouk-Baniyas ne sont pas non plus précisés.
Il s'agit de la réhabilitation d'un oléoduc désaffecté reliant la région pétrolière de Kirkouk, au nord de l'Irak, au port méditerranéen syrien de Baniyas. Sa capacité initiale est fixée à 2 millions de barils par jour. Chevron pilote le projet au sein d'un consortium international dirigé par les États-Unis.
Les exportations pétrolières irakiennes transitant par le détroit d'Ormuz sont fortement perturbées par la guerre américano-israélienne contre l'Iran. Le pipeline permettrait d'acheminer le pétrole vers la Méditerranée via la Syrie, sans passer par cette zone de tension.
Parmi les signataires figurent ExxonMobil, GE Vernova, Shell, Halliburton, KBR, Chevron et Starlink, dans les secteurs de l'énergie, des services industriels et des communications par satellite.
Selon Reuters, la valeur totale des accords préliminaires dépasse 60 milliards de dollars dans les secteurs de l'énergie, de la santé et des technologies.