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International
Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 2 min
Les États-Unis vont imposer des droits de douane de 25 % sur les produits brésiliens à compter du 22 juillet 2026, à l'issue d'une enquête d'un an menée par le Bureau du représentant américain au commerce (USTR). Washington accuse le Brésil de pratiques commerciales discriminatoires dans plusieurs domaines. Le vice-président Geraldo Alckmin a rejeté ces griefs, rappelant que les États-Unis enregistrent un excédent commercial avec le Brésil depuis quinze ans. Le gouvernement du président Luiz Inácio Lula da Silva qualifie la décision de politiquement motivée et envisage des mesures de représailles.
Le Bureau du représentant américain au commerce (USTR), rattaché à la branche exécutive américaine, a annoncé des droits de douane de 25 % sur les exportations brésiliennes vers les États-Unis, selon l'agence de presse italienne ANSA. La mesure entre en vigueur le 22 juillet 2026. Elle fait suite à une enquête d'un an conduite au titre de la Section 301. Ce mécanisme, prévu par la loi américaine sur le commerce extérieur de 1974, permet de prendre des mesures contre les politiques commerciales jugées discriminatoires par un pays étranger.
Washington avance plusieurs griefs pour justifier la mesure : des actions de la Cour suprême brésilienne contre de grandes entreprises technologiques, des tarifs sur l'éthanol, la déforestation, des lacunes dans la protection de la propriété intellectuelle, la corruption et le système de paiement Pix.
Le vice-président brésilien Geraldo Alckmin a rejeté les accusations américaines. Il a qualifié les droits de douane d'« injustes et injustifiés » et soutenu que les propres données américaines témoignent d'un excédent commercial des États-Unis avec le Brésil sur les quinze dernières années, contredisant selon lui les griefs invoqués.
injustes et injustifiés
— Geraldo Alckmin, vice-président du Brésil
Le gouvernement du président Luiz Inácio Lula da Silva a qualifié la décision américaine de politiquement motivée. Il a évoqué le recours possible à la loi brésilienne de réciprocité économique comme instrument de réponse.
La nature précise du système de paiement Pix, mentionné parmi les griefs américains, ne dispose pas de définition vérifiée dans les sources consultées pour cet article. Le contenu exact de la loi brésilienne de réciprocité économique, évoquée comme outil de représailles, n'a pas pu être établi à partir de sources vérifiées disponibles. Le gouvernement brésilien n'a pas précisé si ni quand des mesures concrètes seraient engagées.
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L'USTR invoque plusieurs pratiques jugées discriminatoires : des décisions de la Cour suprême brésilienne contre des entreprises technologiques, des tarifs sur l'éthanol, la déforestation, des lacunes dans la protection de la propriété intellectuelle, la corruption et le système de paiement Pix.
La Section 301 est un mécanisme prévu par la loi américaine sur le commerce extérieur de 1974. Il permet au Bureau du représentant américain au commerce de prendre des mesures contre les politiques commerciales d'un pays étranger jugées injustes ou discriminatoires.
Le vice-président Alckmin a qualifié les taxes d'injustes et injustifiées, citant l'excédent commercial américain avec le Brésil sur quinze ans. Le gouvernement Lula a qualifié la décision de politiquement motivée et envisage des représailles via la loi de réciprocité économique.
Les droits de douane de 25 % sur les produits brésiliens entrent en vigueur le 22 juillet 2026.