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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 4 min
Le 17 juillet 2026, Markwayne Mullin, secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS), a affirmé lors d'une conférence de presse que 250 000 non-citoyens figurent sur des listes électorales dans quatre États américains. Il a lui-même reconnu que ces identités n'ont pas encore été vérifiées. Un expert non partisan et un responsable républicain de Pennsylvanie ont contesté ces données, relevant leur faible ampleur et l'absence de transparence sur la méthodologie. Mullin a également menacé de couper les subventions fédérales aux États refusant de coopérer avec Washington.
Le 17 juillet 2026, Markwayne Mullin, secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS), a tenu une conférence de presse à la Indian Treaty Room de l'Eisenhower Executive Office Building à Washington. Il y a réitéré des accusations non étayées sur la sécurité électorale, à la suite d'un discours télévisé de Donald Trump diffusé en prime time la veille.
Ce discours du 16 juillet 2026 s'était appuyé sur une note de synthèse du DHS. Il n'a révélé aucune information nouvelle, selon The Guardian. Trump avait affirmé que le système électoral américain était « loin de la grandeur ».
Mullin a affirmé que son département a identifié 250 000 non-citoyens inscrits sur les listes électorales de Californie, de Pennsylvanie, du New Jersey et du Nevada. Il a lui-même reconnu que les identités de ces personnes n'ont pas encore été vérifiées.
Dans les États ayant collaboré avec l'administration, Mullin avance un second chiffre : 28 000 non-citoyens identifiés dans plus de 20 États grâce au programme SAVE, un outil du DHS permettant de vérifier le statut de citoyenneté des inscrits sur les listes électorales.
David Becker, directeur exécutif du Center for Election Innovation and Research, organisation non partisane, a relevé que l'administration n'a pas été « transparente sur la méthodologie » ayant conduit au chiffre de 250 000. Les 28 000 cas recensés dans les États coopérants ne représentent que 0,04 % des 68 millions d'électeurs éligibles dans ces mêmes États.
Al Schmidt, secrétaire d'État républicain de Pennsylvanie, a déclaré que « toutes les preuves montrent que le vote des non-citoyens est extrêmement rare dans l'ensemble du pays, y compris en Pennsylvanie ». Il a précisé que les électeurs de cet État vérifient déjà leur identité à chaque étape du processus électoral.
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Mullin a également réaffirmé que des adversaires étrangers ont fourni des composants essentiels aux machines à voter américaines. Des experts en cybersécurité et des responsables électoraux font valoir que ces machines ne sont pas connectées à Internet et font l'objet de tests rigoureux avant chaque scrutin.
Le gouvernement fédéral a par le passé tenté d'accéder aux listes électorales des États, qui contiennent les données personnelles de millions d'Américains. Ces tentatives ont donné lieu à plusieurs procès, que l'administration a perdus.
Mullin a menacé de priver de subventions fédérales les États refusant de coopérer avec Washington pour « sécuriser » les élections. Il a estimé qu'un tel refus devrait « soulever de sérieuses questions ».
Il a par ailleurs adressé des lettres aux secrétaires d'État de Californie, Pennsylvanie, New Jersey et Nevada pour leur exposer les conclusions préliminaires de son département. Ces conclusions ont également été diffusées sur les réseaux sociaux.
La méthodologie utilisée par le DHS pour établir le chiffre de 250 000 non-citoyens n'a pas été rendue publique. Les identités de ces personnes n'ont pas encore été vérifiées, de l'aveu même de Mullin. Aucun élément disponible ne précise si ces individus ont effectivement voté.
Le programme SAVE est un outil du DHS permettant de vérifier le statut de citoyenneté des personnes inscrites sur les listes électorales. Plus de 20 États ont coopéré avec l'administration fédérale dans ce cadre.
David Becker, du Center for Election Innovation and Research (organisation non partisane), souligne que l'administration n'a pas révélé la méthodologie ayant conduit au chiffre de 250 000. Mullin lui-même admet que les identités de ces individus n'ont pas encore été vérifiées.
Al Schmidt, secrétaire d'État républicain de Pennsylvanie, a déclaré que toutes les preuves montrent que le vote des non-citoyens est extrêmement rare, et que les électeurs de cet État vérifient déjà leur identité à chaque étape du processus électoral.
Non, selon des experts en cybersécurité et des responsables électoraux. Ces machines font l'objet de tests rigoureux avant chaque scrutin.
Le gouvernement fédéral a tenté d'accéder aux listes électorales des États, qui contiennent les données personnelles de millions d'Américains. Ces tentatives ont donné lieu à plusieurs procès que l'administration a perdus.