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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 2 min
Le 5 août 2026, Washington a révoqué le visa de l'ambassadrice du Brésil aux États-Unis, une décision diplomatique qualifiée de rare selon Le Monde. Brasilia a réagi en dénonçant une « escalade de mesures hostiles » de la part des États-Unis. Le département d'État américain a toutefois précisé que la mesure ne constitue pas une expulsion. L'incident s'inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre les gouvernements de Lula et de Trump depuis le début du second mandat américain en janvier 2025.
Le 5 août 2026, Washington a révoqué le visa de l'ambassadrice du Brésil aux États-Unis, selon Le Monde. Cette décision est décrite comme rare dans le protocole diplomatique.
La révocation d'un visa diplomatique diffère d'une déclaration de « persona non grata ». Ce statut, prévu par la Convention de Vienne de 1961, oblige un diplomate à quitter le territoire hôte. Un responsable du département d'État américain a précisé que l'ambassadrice n'est pas expulsée du sol américain.
Brasilia a réagi en dénonçant une « escalade de mesures hostiles » de la part des États-Unis.
Les relations entre le Brésil et les États-Unis sont tendues depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025. Les points de friction sont multiples : tarifs douaniers, politique des BRICS et traitement politique de Jair Bolsonaro, ancien président brésilien et allié de Trump.
Luiz Inácio Lula da Silva préside le Brésil depuis janvier 2023. Il a réorienté la politique étrangère du pays vers le multilatéralisme et une posture plus critique à l'égard de Washington.
Les raisons précises ayant motivé la révocation du visa ne figurent pas dans les informations disponibles. On ignore également si d'autres mesures diplomatiques sont envisagées par l'un ou l'autre pays.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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C'est la décision par laquelle un État hôte annule le visa d'entrée d'un diplomate étranger. Elle est moins grave que la déclaration de « persona non grata », qui oblige le diplomate à quitter le territoire en vertu de la Convention de Vienne de 1961.
Non. Un responsable du département d'État américain a précisé que la révocation du visa ne signifie pas l'expulsion de l'ambassadrice du sol américain.
Depuis le retour de Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025, les deux pays divergent sur les tarifs douaniers, la politique des BRICS et la situation politique de Jair Bolsonaro, ex-président brésilien.
Brasilia a dénoncé une « escalade de mesures hostiles » de la part de Washington, indiquant que l'incident s'inscrit dans une série de frictions diplomatiques antérieures et non dans un événement isolé.