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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
La Russie perd en Ukraine environ 6'000 soldats de plus par mois qu'elle ne parvient à en recruter, selon des responsables occidentaux cités par The Guardian. Environ 1'000 personnes rejoignent chaque jour le champ de bataille, un rythme insuffisant depuis deux mois pour remplacer les soldats tués ou blessés. Moscou a aussi tiré plus de 360 missiles contre des civils et des infrastructures civiles ukrainiennes depuis début juillet. Une nouvelle mobilisation présenterait toutefois des risques politiques, économiques et matériels pour le pouvoir russe.
La Russie perd actuellement en Ukraine environ 6'000 soldats de plus par mois qu'elle ne parvient à en recruter. Cette estimation vient de responsables occidentaux cités par The Guardian.
L'armée russe recrute environ 1'000 personnes par jour pour le champ de bataille. Durant les deux derniers mois, ces arrivées n'ont pas remplacé les soldats tués ou blessés.
L'objectif attribué à Vladimir Poutine reste une guerre d'usure. Il espérerait que les menaces russes et l'inquiétude publique réduisent le soutien des alliés de Kyiv.
Depuis le début de juillet, la Russie a tiré plus de 360 missiles contre des civils et des infrastructures civiles ukrainiennes. Elle exploite notamment le manque de défenses de Kyiv contre les missiles balistiques.
Un responsable occidental estime que Moscou cherchera cet hiver à briser le moral ukrainien en détruisant les infrastructures énergétiques du pays.
L'Ukraine a attaqué à plusieurs reprises des installations russes liées au pétrole, provoquant des pénuries de carburant. Elle réclame davantage de missiles offensifs et de systèmes de défense à ses alliés.
Une nouvelle mobilisation présenterait un risque politique et économique important pour Vladimir Poutine, d'après les responsables occidentaux.
La mobilisation de l'automne 2022 avait entraîné le départ d'environ un million de Russes, souvent très qualifiés. Moins de la moitié sont revenus.
Une nouvelle mobilisation pourrait apporter plusieurs centaines de milliers de recrues. La capacité de l'armée à les absorber reste incertaine, faute d'équipements et d'officiers.
Andy Burnham s'est rendu à Kyiv cette semaine pour son premier déplacement à l'étranger comme premier ministre. Il y a rencontré Volodymyr Zelenskyy.
Le Royaume-Uni fournira à l'Ukraine des informations auparavant classifiées sur les composants britanniques de missiles de croisière à longue portée.
Andy Burnham a demandé à la communauté internationale de mieux protéger l'Ukraine. Il a notamment réclamé davantage de missiles intercepteurs fabriqués aux États-Unis.
Il devrait défendre cette demande le mois prochain devant l'Assemblée générale des Nations unies à New York.
La Russie a menacé à plusieurs reprises d'exercer des représailles. Elle a évoqué des attaques contre des cibles militaires britanniques en Ukraine et ailleurs.
Les responsables occidentaux estiment toutefois que Vladimir Poutine veut éviter une confrontation militaire directe avec l'alliance dont fait partie le Royaume-Uni. Cette volonté limiterait d'éventuelles actions russes.
La Russie conserverait la capacité de viser le Royaume-Uni par des cyberattaques. Elle pourrait aussi utiliser des intermédiaires contre des usines, des entrepôts ou d'autres cibles civiles.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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L'an dernier, six hommes ont été emprisonnés pour leur participation à une attaque commanditée par la Russie dans l'est de Londres. L'entrepôt visé abritait de l'aide destinée à l'Ukraine.
Un responsable occidental estime que les menaces russes cherchent à diviser l'Europe et à la rendre plus vulnérable.
Ces dernières années, la Russie a aussi évoqué à de nombreuses reprises la possibilité d'utiliser des armes nucléaires. L'objectif serait d'effrayer les alliés de l'Ukraine et de réduire leur soutien.
La Russie perd environ 6'000 soldats de plus par mois qu'elle ne parvient à en recruter.
Elle recrute environ 1'000 personnes par jour pour le champ de bataille.
Elle présenterait des risques politiques et économiques, tandis que l'armée manque d'équipements et d'officiers.
Elle en a tiré plus de 360 contre des civils et des infrastructures civiles ukrainiennes.