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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 2 min
Le 1er juillet 2026, les agences iraniennes Fars et Mizan ont publié les noms de 37 militants kurdes en exil, visés par des condamnations à mort par contumace, des notices rouges d'Interpol et des demandes d'extradition. Ces personnes résident à Genève, Berlin, Londres, Washington, Paris et Stockholm. Taimoor Aliassi, représentant à l'ONU d'une organisation genevoise de défense des droits humains, est personnellement condamné sous le chef de «moharebeh», infraction du Code pénal iranien passible de la peine capitale. Il qualifie les accusations de fabriquées et appelle les gouvernements européens à reconnaître cette traque comme une exportation de la répression.
Le 1er juillet 2026, les agences de presse iraniennes Fars et Mizan ont publié les noms de 37 défenseurs des droits humains et responsables politiques kurdes vivant en exil, selon Le Temps. Fars est un média semi-officiel étroitement lié au Corps des gardiens de la révolution islamique ; Mizan est l'organe officiel du pouvoir judiciaire iranien.
Ces publications iraniennes évoquent des condamnations à mort prononcées par contumace, des notices rouges d'Interpol et des demandes d'extradition. Les militants visés résident à Genève, Berlin, Londres, Washington, Paris et Stockholm, ainsi qu'en Irak.
Parmi les 37 personnes nommées figure Taimoor Aliassi, représentant à l'ONU de l'Association pour les droits humains au Kurdistan, organisation basée à Genève.
Aliassi est condamné à mort par contumace sous le chef d'accusation de «moharebeh», une infraction du Code pénal de la République islamique d'Iran passible de la peine capitale. Il qualifie les activités terroristes qui lui sont reprochées d'entièrement fabriquées.
Aliassi appelle les gouvernements européens à reconnaître formellement la traque judiciaire des dissidents kurdes en exil comme une tentative du régime iranien d'exporter sa répression au-delà de ses frontières.
Le 1er août 2026, des membres de la communauté iranienne opposée au régime ont manifesté à Rome, sur la Largo Torre Argentina. Ils protestaient contre les exécutions d'opposants par le régime iranien et exprimaient leur soutien au prince héritier Reza Pahlavi.
Aucune réaction officielle des gouvernements européens concernés ne figure dans les sources disponibles. Il n'est pas établi si les notices Interpol mentionnées par les médias iraniens ont été formellement délivrées, ni si des procédures d'extradition ont été engagées.
La nature exacte et le mandat de l'Association pour les droits humains au Kurdistan ne sont pas précisés au-delà de ce qu'indiquent les sources disponibles.
Il s'agit d'un chef d'accusation inscrit dans le Code pénal de la République islamique d'Iran, passible de la peine capitale. Aliassi conteste le bien-fondé des accusations de terrorisme retenues contre lui.
Taimoor Aliassi est le représentant à l'ONU de l'Association pour les droits humains au Kurdistan, organisation basée à Genève. Il est l'une des 37 personnes nommées dans les publications iraniennes du 1er juillet 2026.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Les militants ciblés résident en Europe — à Genève, Berlin, Londres, Paris et Stockholm —, aux États-Unis (Washington) et en Irak, selon les publications iraniennes.
Il les appelle à reconnaître formellement la traque judiciaire des dissidents kurdes en exil comme une forme d'exportation de la répression par le régime iranien.