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International
Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Mary Robinson, première présidente d'Irlande, et Helen Clark, ancienne Première ministre de Nouvelle-Zélande, ont averti le 17 juillet 2026 que les perspectives d'un État palestinien « disparaissent ». Toutes deux membres des Elders, groupe d'anciens dirigeants politiques et de lauréats du prix Nobel fondé en 2007 par Nelson Mandela, elles rentrent d'une tournée au Liban, en Jordanie, en Israël et en Cisjordanie occupée. Elles pointent l'expansion des colonies israéliennes et les discours d'incitation à la violence de ministres du gouvernement Netanyahu. L'ONU a recensé plus de 760 incidents de violence de colons en Cisjordanie de janvier à mai 2026.
Mary Robinson et Helen Clark, membres des Elders — groupe d'anciens dirigeants politiques et de lauréats du prix Nobel fondé en 2007 par Nelson Mandela —, ont achevé cette semaine une tournée au Liban, en Jordanie, en Israël et en Cisjordanie occupée.
À l'issue de ce déplacement, les deux femmes ont prévenu que les perspectives d'un État palestinien « disparaissent ». Robinson a été la première présidente d'Irlande (en fonction de 1990 à 1997) ; Clark a été Première ministre de Nouvelle-Zélande de 1999 à 2008.
Elles désignent l'expansion des colonies israéliennes en Cisjordanie et l'incitation à la violence contre les Palestiniens comme principaux facteurs de leur inquiétude. Elles citent nommément le ministre des Finances Bezalel Smotrich et le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir.
Robinson juge la situation en Cisjordanie « bien pire » que lors de sa dernière visite en 2023, avant les attaques du Hamas le 7 octobre. Elle décrit une violence devenue « systémique », alimentée par des discours de haine officiels et une complicité entre militaires et colons.
Robinson et Clark ont visité le village palestinien de Deir Nizam, au nord-ouest de Ramallah, en Cisjordanie. Deux des trois routes d'accès avaient été arbitrairement bloquées par des Israéliens, et les voies étaient bordées de drapeaux israéliens.
La Cour internationale de justice (CIJ) a déclaré illicite l'occupation israélienne des territoires palestiniens et de Jérusalem-Est. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rejeté la décision, la qualifiant de « décision de mensonges ».
Smotrich a réclamé à plusieurs reprises l'annexion de la Cisjordanie. Le président américain a déclaré ne pas l'autoriser. Des experts juridiques et des défenseurs palestiniens parlent toutefois d'une annexion de facto déjà à l'œuvre, via des saisies de terres, des fermetures de routes et la rétention des recettes fiscales collectées pour le compte de l'Autorité palestinienne — l'entité gouvernementale qui administre les Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza dans les zones définies par les accords d'Oslo II de 1995.
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Smotrich et Ben-Gvir ont été sanctionnés par plusieurs pays pour leurs discours et politiques envers les Palestiniens : l'Australie, le Royaume-Uni, le Canada et la Nouvelle-Zélande.
La qualification d'« annexion de facto » est avancée par des experts juridiques et des défenseurs palestiniens, sans faire l'objet d'un consensus international officiel. Aucune réaction du gouvernement israélien aux déclarations des Elders n'est disponible dans les informations transmises.
Les Elders est un groupe d'anciens dirigeants politiques et de lauréats du prix Nobel fondé en 2007 par Nelson Mandela. Ses membres voyagent pour attirer l'attention sur des crises humanitaires et politiques mondiales.
Le gouvernement Netanyahu a approuvé plus de 100 nouvelles colonies en Cisjordanie lors de son dernier mandat. L'ONU a recensé plus de 760 incidents de violence de colons entre janvier et mai 2026. Des experts juridiques évoquent une annexion de facto via des saisies de terres et des fermetures de routes.
L'Autorité nationale palestinienne est l'entité gouvernementale qui administre les Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza dans les zones A et B définies par les accords d'Oslo II de 1995.
L'Australie, le Royaume-Uni, le Canada et la Nouvelle-Zélande ont sanctionné ces deux ministres pour leurs discours et politiques envers les Palestiniens.
