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International
Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 6 min
Au cinquième jour des frappes américaines contre l'Iran, Téhéran a été touchée pour la première fois le 16 juillet 2026. Les États-Unis ont tiré des missiles Hellfire sur un pétrolier vide dans le détroit d'Ormuz pour le neutraliser. Selon des responsables iraniens, le bilan s'élève à plus de 35 morts et plus de 300 blessés. L'Iran, qui a fermé le détroit depuis samedi, a riposté avec des attaques contre Bahreïn et le Koweït. Le mémorandum d'accord conclu pour mettre fin au conflit semble entièrement effondré.
Le 16 juillet 2026 tôt le matin, Téhéran a essuyé des frappes pour la première fois dans ce cycle récent d'attaques américaines, selon The Guardian. Des tirs de systèmes de défense aérienne ont été entendus dans toute la capitale iranienne.
Dans la matinée du même jour, les États-Unis ont tiré des missiles Hellfire dans la cheminée d'un pétrolier vide pour le désactiver, après que le navire eut ignoré plusieurs avertissements. Le bâtiment tentait de rejoindre l'île de Kharg — île du golfe Persique appartenant à l'Iran, dotée d'un port d'exportation pétrolière — via le détroit d'Ormuz.
La veille, le 15 juillet 2026 matin, les États-Unis avaient frappé des dépôts et des sites de lancement de missiles de croisière sur la Grande Tunb, une île iranienne de la province d'Hormozgan proche du détroit d'Ormuz. Le soir du même jour, des défenses côtières et des sites de missiles iraniens avaient également été ciblés.
Des médias iraniens ont rapporté des frappes sur quatre sites autour d'Ahvaz, sur Bandar Abbas — principal port iranien sur le détroit d'Ormuz —, ainsi que près de Sirik et Qeshm dans le sud du pays.
Le commandement central américain (CENTCOM) a déclaré que ses frappes visaient les capacités militaires iraniennes « utilisées pour menacer les navires transitant librement par le détroit d'Ormuz, voie maritime internationale vitale pour le commerce mondial ».
En représailles, l'Iran a lancé des attaques contre Bahreïn et le Koweït. Aucun bilan de dégâts ou de victimes dans ces deux pays n'était disponible au moment de la publication.
Des responsables iraniens affirment que les frappes des derniers jours ont fait plus de 35 morts et plus de 300 blessés en Iran.
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L'Iran avait annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz le samedi précédant ces frappes. Cette voie maritime acheminait avant le conflit environ un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et gaz. Le 15 juillet 2026, les États-Unis ont réimposé leur blocus naval contre l'Iran.
Les Gardiens de la révolution islamique (IRGC) ont menacé de bloquer toutes les exportations d'énergie du Moyen-Orient.
Les exportations régionales d'énergie sont soit partagées par tous, soit refusées à tous.
— Gardiens de la révolution islamique (IRGC)
Le porte-parole militaire iranien a déclaré que la seule façon de rouvrir le détroit était que les États-Unis respectent le mémorandum d'accord.
Le brut Brent s'échangeait au-dessus de 85 dollars le baril le 15 juillet 2026, soit plus de 15 % au-dessus du prix d'avant-guerre. Ce niveau reste bien en dessous des près de 120 dollars atteints au pic du conflit.
Dans les semaines précédant ces frappes, les États-Unis et l'Iran avaient signé un mémorandum d'accord (MOU) visant à mettre fin à la guerre et à relancer les négociations sur le programme nucléaire iranien. Le cessez-le-feu qui en découlait semble depuis s'être entièrement effondré.
Le 14 juillet 2026, Trump avait déclaré que des négociateurs américains avaient contacté leurs homologues iraniens pour leur signifier : « vous feriez mieux de conclure un accord ». Le lendemain depuis la Pennsylvanie, il a affirmé que l'Iran serait « bientôt vaincu » et que les Iraniens voulaient « tellement trouver un accord ».
Mohammad Bagher Ghalibaf, négociateur en chef iranien, a averti que le MOU n'a de sens que si ses clauses sont appliquées, que l'Iran n'a « aucune raison d'y adhérer » s'il n'en tire aucun bénéfice, et que ce conflit constitue une « guerre essentielle et existentielle avec l'Amérique ».
Il s'agit d'une guerre essentielle et existentielle avec l'Amérique.
— Mohammad Bagher Ghalibaf, négociateur en chef iranien
Des experts soulignent qu'un manque de clarté dans les termes du MOU — notamment un libellé suggérant que l'Iran pourrait assumer la responsabilité du passage sûr des navires dans le détroit — a contribué à la confusion caractérisant la stratégie de l'administration Trump.
Le bilan des représailles iraniennes contre Bahreïn et le Koweït reste inconnu. Aucun chiffre de victimes ni évaluation des dommages dans ces deux pays n'a été communiqué.
Trump a évoqué la possibilité de frapper une installation désignée sous le nom de « Pickaxe Mountain », décrite comme souterraine et fortifiée en lien avec le programme nucléaire iranien. Aucune source vérifiée disponible n'a permis d'établir la nature précise de ce site.
Les termes exacts du mémorandum d'accord USA-Iran restent en partie flous, notamment sur les responsabilités de chaque partie dans le détroit d'Ormuz.
Le 16 juillet 2026, un pétrolier vide a ignoré plusieurs avertissements alors qu'il tentait de rejoindre l'île de Kharg, île iranienne du golfe Persique dotée d'un port pétrolier. Les États-Unis ont tiré des missiles Hellfire dans sa cheminée pour le neutraliser sans le couler. Le CENTCOM a indiqué que l'objectif était de maintenir la libre circulation dans le détroit.
Il s'agit d'un document bilatéral signé dans les semaines précédant le 16 juillet 2026, destiné à mettre fin au conflit et à relancer les négociations sur le programme nucléaire iranien. Le cessez-le-feu qui en découlait semble depuis s'être effondré. Des experts pointent l'ambiguïté de certaines clauses, notamment sur la responsabilité du passage des navires dans le détroit d'Ormuz.
L'Iran a annoncé la fermeture du détroit depuis le samedi précédant les frappes du 16 juillet 2026. Cette voie maritime acheminait avant le conflit environ un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et gaz. Le porte-parole militaire iranien a conditionné sa réouverture au respect du MOU par les États-Unis.
Le brut Brent s'échangeait au-dessus de 85 dollars le baril le 15 juillet 2026, soit plus de 15 % au-dessus du prix d'avant-guerre. Ce niveau reste cependant inférieur au pic d'environ 120 dollars atteint au plus fort du conflit.
L'Iran a déjà lancé des attaques contre Bahreïn et le Koweït. Les Gardiens de la révolution islamique (IRGC) ont menacé de bloquer toutes les exportations d'énergie du Moyen-Orient. Trump a en outre évoqué la possibilité de frapper une installation souterraine iranienne désignée comme « Pickaxe Mountain », dont la nature précise n'a pu être vérifiée.