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Desk Suisse · · Résumé 30 s · Article 3 min
Un tribunal de Montréal a reconnu Peter Nygard coupable d'agression sexuelle et de séquestration d'une femme de 18 ans le 13 juillet 2026, pour des faits commis entre 1997 et 1998. Nygard, 84 ans, fondateur finno-canadien de Nygard International — entreprise de prêt-à-porter féminin —, a choisi de ne pas se défendre, entraînant une déclaration de culpabilité de facto sans procès complet. Il purge déjà une peine de 11 ans à Toronto pour agressions sexuelles sur quatre autres femmes. La peine montréalaise n'est pas encore fixée.
Le 13 juillet 2026, un tribunal de Montréal a reconnu Peter Nygard coupable d'agression sexuelle et de séquestration d'une femme de 18 ans, selon Le Temps. Les faits remontent à 1997 et 1998 et se sont produits au domicile montréalais de Nygard — 84 ans, fondateur finno-canadien de Nygard International, entreprise de prêt-à-porter féminin.
Le procureur Jérôme Laflamme a annoncé publiquement la condamnation. La plaignante était présente lors de l'audience mais n'a pas eu à témoigner. La peine sera fixée lors d'une audience ultérieure.
Nygard a choisi de ne pas présenter de défense — une faculté reconnue par le droit pénal canadien, permettant à un accusé de ne produire aucun moyen après la clôture des preuves de la Couronne, ce qui entraîne une déclaration de culpabilité de facto. Il a comparu par visioconférence depuis sa prison ontarienne. Le procès de dix jours initialement prévu a ainsi été annulé.
Peter Nygard est incarcéré à Toronto depuis décembre 2020. En septembre 2024, un tribunal ontarien l'a condamné à 11 ans de prison pour agressions sexuelles sur quatre femmes, peine qu'il purge depuis lors.
Des poursuites engagées dans la province du Manitoba ont été abandonnées en octobre 2025 pour vice de procédure — une irrégularité formelle dans le déroulement judiciaire qui peut entraîner la nullité des actes accomplis, indépendamment du fond de l'affaire.
Nygard est en outre en attente d'une éventuelle extradition vers l'État de New York. L'extradition est la procédure par laquelle un État remet un individu à un autre État qui le réclame pour le juger ou lui faire exécuter une peine. Il y fait face à neuf chefs d'accusation fédéraux — dont racket et trafic sexuel —, pour des faits allégués entre 1990 et 2020.
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La peine pour la condamnation montréalaise du 13 juillet 2026 n'a pas encore été fixée. Elle sera déterminée lors d'une audience ultérieure.
La date d'une éventuelle audience d'extradition vers l'État de New York n'a pas été communiquée.
En droit pénal canadien, un accusé peut choisir de ne pas présenter de défense après la clôture des preuves de la Couronne. Cette décision entraîne une déclaration de culpabilité de facto si les éléments de l'infraction sont établis. Le procès de dix jours prévu a ainsi été annulé.
Il purge une peine de 11 ans de prison prononcée en septembre 2024 par un tribunal de Toronto pour agressions sexuelles sur quatre femmes.
Les poursuites ont été abandonnées en octobre 2025 pour vice de procédure — une irrégularité formelle dans le déroulement judiciaire, sans lien avec le fond de l'affaire.
Il fait face à neuf chefs d'accusation fédéraux dans l'État de New York, dont racket et trafic sexuel, pour des faits allégués entre 1990 et 2020. Une procédure d'extradition est en cours depuis son incarcération canadienne.