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Desk Suisse · · Résumé 30 s · Article 3 min
Les États-Unis ont frappé des cibles en Iran pour la troisième nuit consécutive dans la nuit du 13 au 14 juillet 2026. Donald Trump a déclaré la trêve terminée, annoncé un blocus naval et proposé une taxe de 20 % sur les cargaisons transitant par le détroit d'Ormuz. Ces frappes font suite à une attaque iranienne contre deux tankers émiratis, qui a tué un marin indien et blessé huit personnes. La mesure tarifaire, estimée à 30 millions de dollars par grand pétrolier selon le New York Times, est vivement critiquée à l'international.
Les États-Unis ont frappé des cibles en Iran pour la troisième nuit consécutive dans la nuit du 13 au 14 juillet 2026, selon SRF. Donald Trump a dans le même temps déclaré la trêve terminée, annoncé un blocus naval contre Téhéran et proposé une taxe de 20 % sur la valeur des cargaisons transitant par le détroit d'Ormuz.
Des médias iraniens ont rapporté de multiples explosions sur la côte sud de l'Iran dans la nuit du 13 au 14 juillet 2026. Ces frappes font suite à une attaque iranienne contre deux tankers appartenant aux Émirats arabes unis, alliés des États-Unis.
L'Iran avait tiré des missiles de croisière contre ces tankers dans le détroit d'Ormuz, tuant un marin indien et blessant huit personnes, selon le ministère de la Défense émirati.
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Trump a annoncé une taxe de 20 % calculée sur la valeur du cargo pour toute traversée du détroit d'Ormuz. Il justifie cette mesure par la nécessité de rémunérer les États-Unis pour l'escorte sécurisée des navires dans ce passage stratégique.
Le New York Times a estimé que la taxe représenterait environ 30 millions de dollars par passage pour un grand pétrolier. En droit international, les eaux internationales sont librement navigables pour tous, sans frais.
Les armateurs et logisticiens paieraient la taxe sur place, mais la répercuteraient sur leurs clients finaux. Tous les biens transitant par le détroit seraient ainsi renchéris, alimentant l'inflation.
20%, c'est trop. Nous serons équitables.
— Ministre iranien des Affaires étrangères, sur X
L'Iran, qui a lui-même déjà prélevé des taxes de passage, a réagi avec moquerie, affirmant avoir toujours été et rester le « gardien » du détroit d'Ormuz.
Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a qualifié la taxe de « piraterie ».
La journaliste économique de SRF Charlotte Jacquemart juge que l'annonce n'est pas politiquement favorable à Trump. Elle intervient dans un contexte de déficits budgétaires américains croissants et de perte de confiance des investisseurs sur les marchés de capitaux, à quelques mois des élections de mi-mandat prévues à l'automne 2026.
Les modalités concrètes d'application du blocus naval et de la taxe de transit n'ont pas encore été précisées. L'ampleur des dommages causés par les frappes américaines sur la côte sud iranienne n'est pas connue à ce stade.
La possibilité d'une reprise des négociations dans le délai imparti par la trêve reste ouverte mais n'est pas confirmée.
Les frappes américaines s'inscrivent dans une escalade après l'attaque iranienne contre deux tankers émiratis dans le détroit d'Ormuz. Trump a déclaré terminée la trêve conclue trente jours plus tôt.
Trump propose une taxe de 20 % calculée sur la valeur des cargaisons pour tout navire traversant le détroit d'Ormuz. Le New York Times l'estime à environ 30 millions de dollars par passage pour un grand pétrolier. En droit international, les eaux internationales sont librement navigables, sans frais.
Un cadre d'accord avait été conclu trente jours avant le 14 juillet 2026 comme base pour des négociations sur une fin durable du conflit, avec une échéance totale de 60 jours. Trump l'a déclaré rompu le 14 juillet 2026.
Les armateurs répercuteraient la taxe sur leurs clients finaux, renchérissant tous les biens transitant par le détroit d'Ormuz et relançant l'inflation mondiale.