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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 5 min
L'incendie du Gros Bessillon, dans le Var, a repris le 1er août 2026, trois jours après avoir été déclaré fixé. Des rafales de mistral ont ravivé des braises encore incandescentes, brûlant entre 1 000 et 1 500 hectares supplémentaires selon les sources. Environ 2 500 personnes avaient été évacuées le 31 juillet au soir. Au 1er août, 1 500 pompiers et 400 véhicules sont mobilisés. Le préfet Simon Babre et le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez alertent sur un risque très élevé entre 16h00 et 22h00, avec un mistral à 35-40 km/h et des températures de 40 °C.
Le 1er août 2026, le préfet du Var Simon Babre a annoncé que l'incendie du Gros Bessillon — déclaré fixé le 28 juillet après huit jours de lutte — était reparti. Des rafales de mistral avaient ravivé des braises encore incandescentes, selon France Info et la préfecture du Var.
Le feu a progressé à une vitesse qualifiée d'exceptionnelle par le préfet, qui l'a décrit comme « défiant l'entendement », avançant « plus vite qu'un cheval au galop ».
Plus vite qu'un cheval au galop
— Simon Babre, préfet du Var, le 1er août 2026
Les deux sources officielles divergent sur la surface parcourue depuis la reprise. France Info citait environ 1 000 hectares supplémentaires en six heures ; le communiqué officiel de la préfecture à 14h45 indiquait 1 500 hectares. Ces deux chiffres correspondent vraisemblablement à des relevés à des heures différentes de la même journée.
La veille au soir, le 31 juillet, environ 2 500 personnes avaient été évacuées via FR-Alert — système national d'alerte aux populations par diffusion cellulaire, qui envoie des messages d'urgence sur les téléphones mobiles du public concerné par une urgence majeure en cours — dans les communes de Correns, Montfort-sur-Argens, Le Val et Châteauvert, dont les occupants d'un camping.
Au 1er août, 1 500 sapeurs-pompiers et 400 véhicules sont engagés. Quatre colonnes de renfort venues de départements voisins ont été déployées dès le matin.
105 gendarmes sont présents (75 en renfort des 30 déjà sur place), assistés d'un drone de gendarmerie et d'un hélicoptère en alerte. Le SDIS 83 — service départemental d'incendie et de secours du Var, établissement public chargé de gérer les pompiers au niveau du département — engage 3 drones de surveillance du sinistre.
Les Armées assurent le ravitaillement en carburant des véhicules pompiers via une citerne sur la base logistique du SDIS, et celui des Canadairs depuis la base école Général Lejay du Cannet-des-Maures.
250 personnes sont accueillies dans des centres d'hébergement ouverts à Barjols, Cotignac, Lorgues et Le Val. L'ARS et le centre hospitalier intercommunal de Toulon–La Seyne-sur-Mer ont distribué 15 000 masques FFP2 aux populations des communes concernées.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a qualifié la zone de « très haut risque entre 16h00 et 22h00 » ce 1er août, en raison du retour du mistral soufflant à 35-40 km/h, de températures atteignant 40 °C et d'une hygrométrie très basse. Une vigilance météorologique orange canicule est en vigueur.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Très haut risque entre 16h00 et 22h00
— Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, le 1er août 2026
L'incendie avait démarré le 21 juillet 2026 dans un champ sur la commune de Pontevès (Var), vraisemblablement de manière accidentelle, selon Fréquence Sud. En huit jours, il avait parcouru 4 500 hectares (dont 4 100 effectivement brûlés) et détruit 33 maisons.
Plus de 5 000 personnes avaient été évacuées sur sept communes : Pontevès, Cotignac, Montfort-sur-Argens, Correns, Châteauvert, Barjols et Brue-Auriac. La France avait activé la solidarité européenne de protection civile, avec des pompiers, hélicoptères et Canadairs venus d'autres États membres.
La RD 13 entre Cotignac et Les Quatre Chemins a été rouverte. Restent fermées : la RD 45 (Châteauvert–Correns), la RD 22 (réservée aux secours), le chemin des Adrechs au sud de Correns et la RD 562 (Carcès–Le Val).
La surface exacte brûlée depuis la reprise du 1er août n'est pas encore établie. France Info indique environ 1 000 hectares supplémentaires parcourus en six heures ; la préfecture du Var fait état de 1 500 hectares dans son communiqué de 14h45. Ces deux chiffres reflètent probablement des relevés à des heures différentes.
Des braises encore incandescentes ont été ravivées par des rafales de mistral le 1er août 2026, selon le préfet du Var Simon Babre. L'incendie avait pourtant été déclaré fixé le 28 juillet, au terme de huit jours de lutte.
FR-Alert est le système national français d'alerte aux populations par diffusion cellulaire. Les autorités l'utilisent pour informer rapidement, via les téléphones mobiles, le public concerné par une urgence ou une catastrophe majeure en cours.
Lors de la première phase (21-28 juillet), plus de 5 000 personnes avaient été évacuées. Environ 2 500 autres l'ont été le 31 juillet au soir. Au 1er août, 250 personnes se trouvent en centres d'hébergement.
La RD 45 (Châteauvert–Correns), la RD 22 (réservée aux secours), le chemin des Adrechs au sud de Correns et la RD 562 (Carcès–Le Val) restent fermés. La RD 13 entre Cotignac et Les Quatre Chemins a été rouverte.