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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Un sondage YouGov auprès de vacanciers européens, publié le 8 août 2026 par The Guardian, contredit le stéréotype associant les Allemands à l'accaparement de transats de plage. Les Italiens et les Français arrivent en tête : 45% des ressortissants de chacun de ces deux pays admettent réserver un transat en y posant une serviette, contre 38% des Allemands. Ce stéréotype germanique est surtout partagé par les Allemands eux-mêmes (51%) et les Britanniques (46%), mais rarement par les autres Européens. En Italie, la pratique d'occupation nocturne des plages libres est désormais sanctionnée par des amendes pouvant atteindre 500 €.
Un sondage YouGov auprès de vacanciers européens, publié le 8 août 2026 par The Guardian, contredit l'idée reçue que les Allemands sont les plus grands accapareurs de transats de plage. Les Italiens et les Français arrivent en tête : 45% des ressortissants de chacun de ces deux pays admettent réserver un transat en y posant une serviette, contre 38% des Allemands.
Le stéréotype visant les Allemands reste néanmoins répandu dans certains pays. Il est surtout partagé par les Allemands eux-mêmes (51%) et les Britanniques (46%). Dans les autres pays européens, seulement 5 à 17% des personnes interrogées associent cette pratique à leurs voisins d'outre-Rhin.
Les Britanniques affichent le taux d'aveu le plus bas : 33% seulement admettent avoir posé une serviette sur un transat pour le réserver.
La tolérance envers cette pratique reste faible dans toute l'Europe. Dans tous les pays sondés, entre 60 et 82% des personnes interrogées jugent l'accaparement de transats inacceptable. Entre 51 et 63% déclarent s'être déjà retrouvées sans transat disponible.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Face à un transat bloqué par une serviette, une partie des vacanciers prend les devants : entre 14 et 28% des sondés admettent avoir retiré la serviette d'un inconnu posée sur un transat inoccupé.
En Italie, le phénomène a pris un nom : les « furbetti dell'ombrellone », littéralement les « fraudeurs au parasol ». La pratique consiste à planter des parasols la nuit sur les plages en accès libre afin de s'assurer les meilleures positions dès le lendemain matin. Les autorités côtières la ciblent dans le cadre d'une campagne nationale de sécurité.
Fin juillet 2026, des autorités d'une banlieue de Naples ont mené une opération matinale, saisissant 40 articles — parasols, transats et chaises longues — sur une plage en accès libre. Des opérations comparables ont eu lieu en Puglia et en Sardaigne.
Les personnes prises en flagrant délit s'exposent à une amende pouvant atteindre 500 €. La récupération des objets confisqués implique des démarches administratives contraignantes.
Danilo Ruggiero, militant au sein de Mare Libero — réseau national qui milite pour la reconquête des plages face aux concessions privées —, explique la pratique par la volonté d'éviter de transporter du matériel et par la recherche des meilleures positions en bord de mer.
La tendance aux plages en accès libre progresse en Italie. Les Italiens se détournent des concessions privées, qui dominent une grande partie du littoral, en raison des prix élevés pratiqués.
Les Italiens et les Français sont les plus nombreux à admettre la pratique (45% chacun), devant les Allemands (38%) et les Britanniques (33%).
Le sondage YouGov montre que cette image est surtout répandue parmi les Allemands eux-mêmes (51%) et les Britanniques (46%). Dans les autres pays européens, seulement 5 à 17% des sondés partagent ce stéréotype.
C'est le terme utilisé en Italie pour désigner les personnes qui plantent des parasols ou posent des transats la nuit sur les plages en accès libre, afin de réserver les meilleures places avant l'arrivée des autres baigneurs.
Les personnes prises en flagrant délit s'exposent à une amende pouvant atteindre 500 €. Les objets saisis ne sont restitués qu'après des démarches administratives contraignantes.
Entre 14 et 28% des personnes sondées par YouGov admettent avoir retiré la serviette d'un inconnu posée sur un transat inoccupé.