…
…
International
Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Le président de transition syrien Ahmed al-Scharaa a déclaré à Al Jazeera que la Syrie œuvre à la conclusion d'un accord de sécurité multilatéral avec Israël, espérant ouvrir la voie à une « paix globale ». Ces déclarations coïncident avec la première visite d'un secrétaire général de l'ONU en Syrie depuis 2009 : António Guterres a qualifié d'« inacceptables » les violations israéliennes de l'accord de cessez-le-feu de 1974. Les pourparlers israélo-syriens ont débuté en septembre 2025, et un canal de communication sous supervision américaine a été établi début janvier 2026.
Le président de transition syrien Ahmed al-Scharaa a déclaré dans une interview diffusée par Al Jazeera que la Syrie œuvre activement à la conclusion d'un accord de sécurité avec Israël, impliquant plusieurs autres pays.
Al-Scharaa espère qu'un tel accord multilatéral ouvre la voie à une « paix globale » avec Israël.
Ces déclarations coïncident avec la visite d'António Guterres, secrétaire général de l'ONU, en Syrie — la première d'un chef de l'ONU dans ce pays depuis 2009.
Guterres a déclaré que les violations israéliennes de l'accord de désengagement de 1974 — signé au lendemain de la guerre du Kippour pour établir une zone démilitarisée entre la Syrie et le plateau du Golan — sont « inacceptables et doivent cesser ».
Le plateau du Golan est territoire syrien.
— António Guterres, secrétaire général de l'ONU
La Syrie et Israël sont officiellement en état de guerre depuis 1948. Israël a occupé le plateau du Golan en 1967 et l'a annexé en 1981 — une annexion que la communauté internationale ne reconnaît pas.
Depuis la chute du régime Assad fin 2024, l'armée israélienne a massivement étendu ses opérations dans le sud de la Syrie. Elle a déplacé des troupes dans la zone tampon démilitarisée contrôlée par l'ONU, qui sépare le Golan occupé du reste du pays.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.
Selon l'agence de presse officielle syrienne Sana — source unique sur ce point —, des forces israéliennes ont bombardé des zones en Syrie le dimanche précédant cet article et ont détruit un transformateur électrique. Cette information n'est pas confirmée par d'autres sources.
Le contenu précis de l'accord envisagé, son calendrier et l'identité des autres pays potentiellement impliqués dans les négociations multilatérales ne sont pas connus à ce stade.
Les deux pays sont en état de guerre officiel depuis 1948. L'occupation israélienne du Golan en 1967 et son annexion en 1981 — non reconnue par la communauté internationale — constituent le principal contentieux territorial.
Il s'agit d'un accord de cessez-le-feu signé au lendemain de la guerre du Kippour, qui a établi une zone démilitarisée entre la Syrie et le plateau du Golan occupé par Israël. Depuis fin 2024, l'armée israélienne aurait violé cet accord en y déplaçant des troupes.
Début janvier 2026, Israël et la Syrie ont convenu d'établir un canal de communication placé sous supervision américaine, destiné à coordonner les questions de renseignement, de sécurité et de commerce.
C'est la première visite d'un secrétaire général de l'ONU en Syrie depuis 2009, soit plus de quinze ans d'absence à ce niveau de représentation des Nations Unies.