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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
La Suède émet un nombre élevé d’ordres d’éloignement contre des Britanniques ayant demandé tardivement le maintien de leur droit de séjour après le Brexit. Horace Mason, 74 ans, et Joyce Thomas, 78 ans, ont récemment perdu des procédures leur permettant de rester. Londres dit avoir soulevé plusieurs fois ces situations auprès des autorités suédoises. Environ 14 000 demandes de maintien du droit de séjour avaient été enregistrées en 2024.
La Suède émet un nombre élevé d’ordres d’éloignement contre des Britanniques ayant demandé tardivement le maintien de leur droit de séjour après le Brexit, d’après The Guardian.
Le pays semble exiger plus strictement que d’autres États européens des motifs raisonnables justifiant le dépôt tardif d’une demande.
Horace Mason, Britannique de 74 ans, vit en Suède depuis 25 ans. Atteint de démence vasculaire et de parkinsonisme, il reçoit des soins à plein temps.
Il risquait cette semaine-là une expulsion. Un tribunal suédois avait rejeté sa demande fondée sur ses liens familiaux.
Le tribunal a jugé l’expulsion proportionnée après avoir examiné l’intérêt migratoire de l’État, sa vie privée et son intégration en Suède.
Joyce Thomas, veuve britannique de 78 ans, vit pour sa part en Suède depuis 21 ans.
Elle a perdu cette semaine-là son recours contre une décision de l’agence suédoise des migrations. Celle-ci lui ordonne de partir sous quatre semaines.
David Milstead a déclaré connaître des personnes ayant quitté la Suède après un ordre d’éloignement, car elles étaient trop embarrassées pour le contester.
Deux ans auparavant, Kathleen Poole, atteinte de la maladie d’Alzheimer et résidant dans un établissement spécialisé, avait également risqué une expulsion.
Elle ne disposait pas de relevés bancaires à jour ni de passeport. Son dossier avait été suspendu, puis elle était décédée peu après.
Le cadre conclu entre l’Union européenne et le Royaume-Uni visait à protéger les personnes ayant légalement exercé leur liberté de circulation avant le Brexit.
Il devait empêcher leur expulsion de leur État d’accueil pour le seul motif du Brexit.
Treize pays, dont le Royaume-Uni, ont toutefois exigé des citoyens concernés qu’ils déposent une demande pour conserver leur séjour.
L’Espagne a retenu une autre méthode, fondée sur l’enregistrement de la présence des personnes concernées avant le Brexit.
Le nombre de Britanniques vivant dans l’Union européenne était estimé à environ un million.
En octobre 2020, le ministre britannique de l’Immigration Kevin Foster avait promis au Parlement une « approche généreuse » pour examiner les demandes tardives.
Le gouvernement britannique a soulevé plusieurs fois auprès des autorités le traitement des ressortissants britanniques en Suède.
Les premiers dossiers remontaient déjà à plusieurs années, sans changement apparent dans l’approche suédoise.
Une source gouvernementale britannique a décrit l’approche de la Suède comme considérablement plus stricte.
Elle a ajouté que les motifs raisonnables présentés par les personnes concernées avaient, en pratique, peu de chances d’être acceptés.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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En Suède, la loi interdit aux responsables politiques d’intervenir dans les décisions de l’agence nationale chargée des migrations.
Les dernières statistiques disponibles, datées de 2024, comptaient environ 14 000 demandes de maintien du droit de séjour après le Brexit.
Ils ont demandé tardivement le maintien de leur droit de séjour après le Brexit, et la Suède examine strictement les motifs de ce retard.
Horace Mason, 74 ans, risquait une expulsion, tandis que Joyce Thomas, 78 ans, a perdu son recours.
Il a soulevé plusieurs fois ces situations auprès des autorités suédoises, sans changement apparent.
Les dernières statistiques disponibles faisaient état d’environ 14 000 demandes en 2024.