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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Deux frappes aériennes israéliennes ont tué neuf personnes, dont trois enfants, et blessé onze autres le 15 août 2026 dans le sud du Liban. Selon le New York Times et le Guardian, ce bilan est le plus lourd depuis les accords de juin ayant entraîné une accalmie entre Israël et le Hezbollah. Sept personnes sont mortes à Ansar, puis deux autres à Deir al-Zahrani. Israël affirme avoir visé des infrastructures du Hezbollah en réponse à des attaques contre ses soldats.
Deux frappes aériennes israéliennes ont tué neuf personnes, dont trois enfants, et blessé onze autres le 15 août 2026 dans le sud du Liban.
Le New York Times et le Guardian rapportent le bilan le plus lourd depuis les accords de juin ayant entraîné une accalmie entre Israël et le Hezbollah.
La première frappe a détruit une maison à la périphérie d’Ansar tôt samedi matin. Elle a tué sept personnes, tandis que les secours recherchaient des survivants et des corps.
Quelques heures plus tard, une maison a été frappée à Deir al-Zahrani. Deux personnes ont été tuées et neuf autres blessées.
Un drone israélien a aussi visé une moto à Nabatieh. Le sort du conducteur n’était pas établi.
Après les frappes, des habitants ont fui vers le nord. Les routes quittant Nabatieh et les villages voisins étaient encombrées.
La porte-parole militaire israélienne Ella Waweya a déclaré qu’Israël avait attaqué des « infrastructures du Hezbollah » à Ansar et Nabatieh.
Elle a présenté ces frappes comme une réponse à des attaques de combattants du Hezbollah contre des soldats israéliens dans le secteur d’Ali Taher.
L’armée israélienne affirme que la colline d’Ali Taher abrite d’importants centres souterrains de commandement et de contrôle du Hezbollah. Elle bombarde ce secteur depuis des mois.
Les deux villages frappés ne se trouvent pas dans la zone de 231 miles carrés qu’Israël s’est attribuée et occupe dans le sud du Liban.
Le premier ministre libanais Nawaf Salam a qualifié les frappes d’« extrêmement dangereuses ». Il estime qu’elles compromettent les efforts de stabilisation du sud.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Il a appelé Israël à cesser l’escalade. Il a également soutenu que les sept victimes d’Ansar, notamment des enfants et des femmes, n’étaient pas des cibles militaires.
L’agence citée par le Guardian a signalé une frappe dans la vallée entre Ansar et Zarariyeh. Il s’agissait de la première à cette profondeur depuis le cessez-le-feu, deux mois auparavant.
La même agence a fait état de plusieurs frappes contre la crête d’Ali al-Taher. Des forces israéliennes ont aussi fait exploser des maisons à Bint Jbeil, près de la frontière.
La violence avait fortement diminué après le mémorandum américano-iranien de juin, puis l’accord entre le Liban et Israël soutenu par les États-Unis.
Cet accord prévoit le désarmement du Hezbollah, le retrait progressif des forces israéliennes et le déploiement de l’armée libanaise dans le sud, en commençant par certaines zones.
Le Liban continue toutefois de signaler des frappes israéliennes intermittentes, parfois meurtrières, ainsi que d’importantes démolitions de bâtiments civils dans le sud.
Le 14 août, le chef du Hezbollah Naim Qassem a accusé les autorités libanaises d’exposer l’armée du pays aux bombardements et aux pressions israéliennes.
Human Rights Watch a demandé à l’ONU de maintenir sa force internationale au Liban après l’expiration de son mandat en 2026.
Cette force, créée par des résolutions de l’ONU en 1978 après une incursion israélienne dans le Sud-Liban, constitue selon l’organisation un moyen de dissuasion contre les attaques visant les civils et les violations des droits humains.
Neuf personnes, dont trois enfants, ont été tuées et onze autres blessées.
Les deux frappes meurtrières ont touché Ansar et Deir al-Zahrani, dans le sud du Liban.
Israël affirme avoir visé des infrastructures du Hezbollah après des attaques contre ses soldats.
Nawaf Salam a condamné les frappes et appelé Israël à cesser l’escalade.