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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Au Japon, la loi de succession impériale reste réservée aux hommes, ne laissant que trois successeurs potentiels pour le trône impérial. La fille unique de l'empereur Naruhito, la princesse Aiko (24 ans), est exclue de la succession. Le gouvernement de la première ministre Takaichi Sanae a récemment adopté une réforme qui maintient cette règle, permettant uniquement l'adoption d'hommes issus d'anciennes branches impériales. Pourtant, selon le Mainichi Shimbun, grand quotidien japonais, 72 % des Japonais se déclarent favorables à une impératrice régnante.
La loi de succession impériale japonaise reste réservée aux hommes, ne laissant que trois successeurs potentiels pour le trône, selon ABC News. La première ministre Takaichi Sanae a récemment maintenu cette règle dans une réforme limitée. Pourtant, 72 % des Japonais se déclarent favorables à une impératrice régnante, d'après le Mainichi Shimbun — l'un des grands journaux japonais à haut tirage.
Trois hommes seulement peuvent actuellement succéder à l'empereur Naruhito : le prince héritier Fumihito (60 ans), son fils le prince Hisahito (19 ans), et le prince Hitachi (90 ans), oncle de l'empereur.
L'empereur n'a qu'un seul enfant, la princesse Aiko (24 ans). La loi l'exclut du trône en raison de son sexe.
La princesse Aiko jouit d'une grande popularité. Depuis ses débuts en tant que membre adulte de la famille impériale en 2021, elle attire régulièrement de larges foules lors de ses apparitions publiques.
La première ministre Takaichi Sanae — première femme à occuper ce poste au Japon — a fait adopter une modification de la loi de succession. Elle permet à des hommes issus d'anciennes branches de la famille impériale d'être adoptés dans la famille royale actuelle.
Les adoptés eux-mêmes ne pourraient pas hériter du trône, mais leurs fils le pourraient. La règle de la lignée masculine demeure donc inchangée dans son principe.
Pour justifier ce choix, Takaichi Sanae invoque 126 générations de succession par les hommes.
Le député Kobayashi Takayuki a affirmé lors d'une commission parlementaire que la succession patrilinéaire est une tradition défendue depuis plus de 2 600 ans.
Pratiquement aucun historien de la période impériale ne croit en une succession patrilinéaire cohérente sur l'ensemble de cette période
— Okawa Makoto, professeur à l'université Chuo, spécialiste de la lignée impériale
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Le professeur Okawa Makoto juge par ailleurs qu'autoriser une impératrice serait « la solution la plus simple ». Il souligne aussi qu'il faut remonter à plus de 600 ans pour trouver un ancêtre commun entre la famille impériale actuelle et les candidats potentiels à l'adoption.
Le Japon a compté huit impératrices dans son histoire. Elles ont accédé au trône pour assurer la stabilité lors de désaccords successoraux ou quand un héritier masculin était encore mineur.
Les modalités précises du processus d'adoption prévu par la nouvelle loi — notamment les familles concernées et les délais — ne sont pas précisées dans les informations disponibles. Il n'est pas non plus indiqué si d'autres réformes de la loi de succession sont envisagées à court terme.
La loi japonaise de succession impériale réserve le trône aux seuls hommes. La princesse Aiko (24 ans), fille unique de l'empereur Naruhito, est donc exclue de la succession, quelle que soit sa popularité.
Trois : le prince héritier Fumihito (60 ans), son fils le prince Hisahito (19 ans), et le prince Hitachi (90 ans), oncle de l'empereur.
La réforme autorise des hommes issus d'anciennes branches impériales à être adoptés dans la famille royale. Ces adoptés ne peuvent pas eux-mêmes hériter du trône, mais leurs fils le pourraient. La règle de la succession masculine reste inchangée dans son principe.
Oui : selon un sondage du Mainichi Shimbun de mai 2026, 72 % des Japonais se déclarent favorables à l'accession d'une femme au trône impérial.
Oui, huit impératrices ont régné dans l'histoire du Japon. Elles ont accédé au trône pour assurer la stabilité en cas de désaccord successoral ou de minorité d'un héritier masculin.