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International
Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Une marée noire provenant du pétrolier Caroline Bezengi a atteint la côte centrale d’Oman et pollué les plages de Ras Madrakah. Jusqu’à 40 kilomètres de littoral sont affectés, d’après les autorités omanaises chargées de l’environnement. La nappe couvrait près de 400 kilomètres carrés plus tôt cette semaine. Des équipes spécialisées tentent de limiter sa propagation, tandis que du pétrole devait aussi atteindre le sud de l’île de Masirah.
Une importante marée noire a atteint la côte centrale d’Oman et pollué des plages, rapporte Al Jazeera.
Le pétrole provient du Caroline Bezengi. Ce pétrolier fuit du brut depuis son échouement au large d’Oman en juin.
Les autorités omanaises chargées de l’environnement ont annoncé mercredi que le pétrole avait atteint les plages de Ras Madrakah. Jusqu’à 40 kilomètres de littoral sont affectés.
Elles prévoyaient aussi une arrivée du pétrole sur la côte sud de l’île de Masirah dans les « prochaines heures ». La zone concernée devait mesurer entre 10 et 20 kilomètres.
Masirah se trouve à environ 15 kilomètres de la côte omanaise.
Plus tôt cette semaine, les autorités ont estimé que la marée noire couvrait près de 400 kilomètres carrés. La nappe se concentrait autour de l’archipel des Hallaniyat.
Des organisations environnementales, dont Greenpeace, jugent toutefois la pollution nettement plus étendue que ne l’indiquent les autorités omanaises.
Des équipes spécialisées poursuivent les opérations de surveillance, de suivi et d’intervention. Elles cherchent à limiter la propagation et les effets potentiels de la pollution.
Les interventions donnent la priorité aux zones écologiquement sensibles.
L’archipel des Hallaniyat abrite une réserve marine créée l’année dernière. Celle-ci vise à préserver les habitats des tortues marines et d’autres espèces aquatiques.
La semaine dernière, Greenpeace a demandé une action urgente pour contenir la nappe et éviter une « catastrophe pétrolière sans précédent ».
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Le Caroline Bezengi reste immobilisé près des îles Al Hallaniyat depuis le 8 juin. Son équipage avait alors signalé une explosion présumée.
Le pétrolier, construit en 2001, naviguait dernièrement sous pavillon camerounais. Il est sanctionné par l’Union européenne, le Royaume-Uni, la Suisse, le Canada et l’Ukraine.
Des gouvernements occidentaux l’ont rattaché à la flotte fantôme russe, un groupe de pétroliers employés clandestinement pour exporter des hydrocarbures russes malgré les sanctions.
Ces exportations sanctionnées sont liées à l’invasion de l’Ukraine lancée par Moscou en 2022.
Une base de données ouverte répertorie les sociétés chinoises Rentoor Shipmanagement et Villar Shipmanagement comme propriétaire et exploitant respectifs du navire.
Elle provient du Caroline Bezengi, un pétrolier qui fuit du brut depuis son échouement en juin.
Les plages de Ras Madrakah sont atteintes, avec jusqu’à 40 kilomètres de littoral affectés.
Les autorités omanaises ont indiqué près de 400 kilomètres carrés plus tôt cette semaine.
Il abrite une réserve marine destinée notamment à préserver les habitats des tortues marines.
Non. La cause de l’incident n’a pas été communiquée.