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Desk International · · Résumé 30 s · Article 5 min
Lindsey Graham, sénateur républicain de Caroline du Sud et conseiller influent de Donald Trump, est décédé le 11 juillet 2026 à l'âge de 71 ans, selon The Guardian. La veille de sa mort, il s'était rendu à Kyiv pour rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy. Des hommages lui ont été rendus par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, des alliés de l'OTAN et Taïwan. Entré au Sénat en 2003, Graham a marqué la politique étrangère américaine par son soutien à la guerre en Irak et sa pression pour une intervention militaire en Iran.
Lindsey Graham, sénateur républicain de Caroline du Sud depuis 2003, est décédé le 11 juillet 2026 à l'âge de 71 ans, selon The Guardian. La cause du décès n'a pas été précisée.
La veille de son décès, il s'était rendu à Kyiv pour rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy.
Des hommages ont rapidement afflué. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu l'a qualifié de « grand ami d'Israël et ami cher ». Zelenskyy l'a décrit comme « un véritable défenseur de la liberté et des valeurs qui rendent notre monde plus sûr ».
Parmi les premiers à réagir figurait aussi Itamar Ben-Gvir, ministre de la sécurité nationale d'Israël, décrit par The Guardian comme un provocateur d'extrême droite. Des alliés de l'OTAN et des représentants de Taïwan ont également rendu hommage au sénateur.
Graham était ancien avocat de l'armée de l'air et membre de la South Carolina Air National Guard — la composante aérienne de la Garde nationale des États-Unis, qui peut être mobilisée au niveau fédéral ou d'un État. Il a d'abord siégé à la Chambre des représentants avant de rejoindre le Sénat en 2003.
En 2003, Graham a soutenu la guerre en Irak lancée par George W. Bush. Il avait cautionné la présentation du secrétaire d'État Colin Powell au Conseil de sécurité de l'ONU sur les supposées armes de destruction massive irakiennes, affirmant que leur déni par Bagdad constituait « un mensonge éhonté ».
Aucune arme de destruction massive n'a été trouvée en Irak. Des centaines de milliers de vies ont été perdues dans ce conflit, que The Guardian rapporte être qualifié de « pire erreur de politique étrangère de l'histoire américaine » par un think tank influent.
En 2015, Graham s'est opposé à l'accord sur le nucléaire iranien conclu sous l'administration Obama. Il a appelé cette année-là à une action militaire préemptive visant à réduire l'armée iranienne « à une coquille de son ancienne puissance ».
Après s'être opposé à Donald Trump lors de la campagne présidentielle de 2016, Graham s'est progressivement mué en allié proche, ami personnel et partenaire de golf du président. Il est devenu un conseiller régulier à la Maison-Blanche sur les dossiers iranien, israélien et ukrainien.
Le sénateur démocrate de Californie Adam Schiff l'a qualifié de « Trump whisperer » — soit l'interlocuteur permettant de comprendre et d'influencer la pensée présidentielle — lors de l'émission Meet the Press sur NBC, le 12 juillet 2026.
Graham a salué en 2025 la décision de Trump de frapper les sites nucléaires iraniens. En février 2026, il a figuré parmi les voix les plus persuasives pour convaincre Trump d'entrer en guerre contre l'Iran, aux côtés de Netanyahu et malgré les réserves rapportées du vice-président JD Vance.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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En mars 2026, il a confié à Politico avoir passé des mois à encourager Trump à considérer le renversement du régime iranien comme la réalisation emblématique de son second mandat, comparant l'objectif à la chute du mur de Berlin.
En juin 2026, il a publié sur les réseaux sociaux que l'économie iranienne était « en ruine » et qualifié de « pensée délirante » et d'insulte à l'armée américaine le fait d'affirmer que l'Iran était sorti renforcé des frappes.
Grand ami d'Israël et ami cher.
— Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien, à l'annonce du décès de Graham
Un véritable défenseur de la liberté et des valeurs qui rendent notre monde plus sûr.
— Volodymyr Zelenskyy, président ukrainien
La réponse de l'Irak 'nous n'avons pas d'armes de destruction massive' est un mensonge éhonté.
— Lindsey Graham, en 2003, sur la présentation de Colin Powell à l'ONU
La cause du décès de Graham n'est pas précisée dans les informations disponibles. Son décès n'est, à ce stade, rapporté que par The Guardian comme source unique.
Lindsey Graham était un sénateur républicain de Caroline du Sud, entré au Sénat en 2003 après avoir siégé à la Chambre des représentants. Ancien avocat de l'armée de l'air et membre de la South Carolina Air National Guard — la composante aérienne de la Garde nationale des États-Unis —, il est connu pour ses positions interventionnistes en politique étrangère et son rôle de conseiller de Donald Trump.
Selon The Guardian, Graham est décédé le 11 juillet 2026 à l'âge de 71 ans. La cause de son décès n'a pas été précisée. Il s'était rendu à Kyiv la veille pour rencontrer le président Zelenskyy.
Graham a figuré parmi les voix les plus persuasives pour convaincre Trump d'entrer en guerre contre l'Iran en février 2026, aux côtés de Netanyahu. Il avait confié à Politico en mars 2026 avoir passé des mois à encourager Trump à faire du renversement du régime iranien la réalisation emblématique de son second mandat.
Graham s'était d'abord opposé à Donald Trump lors de la campagne présidentielle de 2016, avant de devenir progressivement son allié proche et ami personnel. Le sénateur démocrate Adam Schiff l'a qualifié de « Trump whisperer » le 12 juillet 2026 sur NBC — l'interlocuteur clé pour influencer la pensée présidentielle.
Graham a soutenu la guerre en Irak et cautionné la présentation de Colin Powell à l'ONU sur les supposées armes de destruction massive irakiennes, affirmant que leur déni par Bagdad était « un mensonge éhonté ». Aucune telle arme n'a finalement été trouvée.