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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 4 min
L'armée libanaise s'est déployée le 30 juillet 2026 à Zaoutar El-Gharbiyé, village du sud du Liban, selon Le Monde. Ce village est l'une des premières « zones pilotes » d'un accord de cessez-le-feu parrainé par Washington : des secteurs où le Hezbollah doit être désarmé en priorité et ne plus exercer aucun rôle sécuritaire. Des habitants témoignent que les forces israéliennes « ont tout détruit pour rendre la vie impossible » dans le village pendant leur présence. Le déploiement marque une étape dans la mise en œuvre de l'accord de novembre 2024.
L'armée libanaise s'est déployée le 30 juillet 2026 à Zaoutar El-Gharbiyé, village du sud du Liban situé au nord du fleuve Litani et adjacent à un secteur encore occupé par Israël, selon Le Monde.
Ce village a été désigné comme l'une des premières « zones pilotes » d'un accord de cessez-le-feu parrainé par Washington. Ces zones sont des secteurs géographiques prioritaires du sud du Liban où le Hezbollah — parti politique et groupe paramilitaire islamiste chiite libanais — doit être désarmé en premier et ne plus exercer aucun rôle sécuritaire, avant une extension éventuelle du dispositif à l'ensemble du territoire.
Des habitants de Zaoutar El-Gharbiyé témoignent que les forces israéliennes « ont tout détruit pour rendre la vie impossible » dans le village.
La résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée à l'unanimité le 11 août 2006, a mis fin à la guerre israélo-libanaise de 34 jours. Elle imposait le retrait du Hezbollah au nord du fleuve Litani et le déploiement de l'armée libanaise dans le sud du Liban. Ces obligations sont restées partiellement inappliquées pendant près de vingt ans en raison de la présence persistante du Hezbollah.
Un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban, parrainé par les États-Unis et la France, est entré en vigueur le 27 novembre 2024. Il prévoit le retrait israélien progressif du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise au sud du Litani. Les délais de retrait ont été prolongés à plusieurs reprises.
Pour débloquer l'application de l'accord, Washington a défini le mécanisme des « zones pilotes », permettant un désarmement du Hezbollah progressif et vérifiable, localité par localité. Zaoutar El-Gharbiyé figure parmi les premières à recevoir ce statut.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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L'étendue réelle du désarmement du Hezbollah à Zaoutar El-Gharbiyé, les conditions concrètes de retour des habitants déplacés et le calendrier du retrait israélien complet du sud du Liban ne sont pas précisés dans les informations disponibles. L'extension du mécanisme des zones pilotes à d'autres localités reste également non détaillée.
Dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu de novembre 2024, une « zone pilote » désigne un secteur géographique prioritaire du sud du Liban où le Hezbollah doit être désarmé en premier et ne plus exercer aucun rôle sécuritaire, avant extension éventuelle du dispositif à d'autres localités.
La résolution 1701, adoptée le 11 août 2006 à l'unanimité, a mis fin à la guerre israélo-libanaise de 34 jours. Elle imposait le retrait du Hezbollah au nord du Litani et le déploiement de l'armée libanaise dans le sud. Ces obligations sont restées partiellement inappliquées jusqu'à l'accord de 2024.
Situé au nord du fleuve Litani mais adjacent à un secteur encore occupé par Israël, le village constitue l'un des premiers terrains d'application du désarmement du Hezbollah dans le cadre de l'accord de 2024.
Des habitants témoignent que les forces israéliennes ont tout détruit dans le village pour « rendre la vie impossible ». Les destructions massives subies par le sud du Liban lors de l'escalade de l'automne 2024 compliquent le retour des déplacés.