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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 4 min
Le président libanais Joseph Aoun a rencontré le secrétaire d'État américain Marco Rubio à Washington le 19 juillet 2026, lors de la première visite d'un chef d'État libanais aux États-Unis depuis 2009. Aoun plaide pour la mise en œuvre de l'accord du 26 juin entre le Liban et Israël, qui prévoit le désarmement du Hezbollah et un retrait progressif des troupes israéliennes du sud du Liban. Il doit rencontrer le président Donald Trump le 21 juillet. Des troupes israéliennes demeurent dans le sud du pays des mois après la dernière guerre, et des centaines de milliers de personnes restent déplacées.
Joseph Aoun et la Première Dame Naima Aoun sont arrivés le 18 juillet 2026 à la Joint Base Andrews — base aérienne américaine connue pour héberger l'avion présidentiel Air Force One —, marquant le début de la visite officielle à Washington.
Le 19 juillet, le président libanais a rencontré le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Selon Al Jazeera, Aoun a plaidé pour la mise en œuvre de l'accord du 26 juin entre le Liban et Israël, à commencer par un retrait initial des troupes israéliennes du sud du Liban.
efforts déterminés du gouvernement libanais pour recouvrer la souveraineté du Liban, désarmer le Hezbollah, démanteler son infrastructure terroriste et progresser vers la paix
— Marco Rubio, secrétaire d'État américain, communiqué du Département d'État, 19 juillet 2026
Aoun est attendu le mardi 21 juillet 2026 à la Maison Blanche pour une réunion avec le président Donald Trump. Il doit également tenir des discussions avec des sénateurs américains et d'autres membres de l'administration.
Il s'agit de la première visite d'un chef d'État libanais aux États-Unis depuis que Michel Sleiman avait rencontré Barack Obama en 2009.
L'accord du 26 juin prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des troupes israéliennes et une voie vers des relations plus stables entre le Liban et Israël. Avant de quitter Beyrouth, Aoun a déclaré vouloir demander à Trump « d'exercer la pression nécessaire sur Israël » pour sa mise en œuvre.
Selon un responsable libanais cité par Reuters, Aoun prévoit de remettre à Trump un document écrit décrivant comment l'arsenal du Hezbollah pourrait être démantelé tout en garantissant le retrait israélien.
Dans la semaine précédant le 19 juillet 2026, des négociations médiatisées par les États-Unis entre responsables libanais et israéliens ont eu lieu à Rome, portant sur la mise en œuvre du cadre de cet accord.
Le Hezbollah a rejeté les négociations directes du Liban avec Israël et tout effort visant à le désarmer. De son côté, Israël a affirmé qu'il ne se retirerait entièrement que si le Hezbollah était désarmé et démilitarisé.
Des troupes israéliennes demeurent dans des parties du sud du Liban des mois après la dernière guerre avec le Hezbollah. Des centaines de milliers de personnes restent déplacées.
En mars 2026, le Hezbollah a lancé des attaques contre Israël en soutien à l'Iran — lui-même attaqué par Israël et les États-Unis —, déclenchant une nouvelle offensive israélienne au Liban.
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aucune valeur à l'intérêt du Liban ni à la vie de son peuple
— Joseph Aoun, lors d'une réunion virtuelle avec des responsables de l'UE, mars 2026, à propos du Hezbollah
Aoun avait également déclaré lors de cette même réunion que le Hezbollah agissait « pour les calculs du régime iranien ».
Joseph Aoun, 62 ans, est un ancien commandant des forces armées libanaises, soutenues par les États-Unis. Il a été élu président en 2025, mettant fin à plus de deux ans de vacance présidentielle au Liban.
Il n'est pas établi si Trump exercera une pression concrète sur Israël pour que ses troupes se retirent du Liban. Le Hezbollah ayant rejeté tout désarmement, les modalités de mise en œuvre de l'accord du 26 juin restent à définir. La question du sort des centaines de milliers de personnes déplacées n'est pas davantage précisée dans les sources disponibles.
Cet accord prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des troupes israéliennes du sud du Liban et une voie vers des relations plus stables entre les deux pays.
C'est la première visite d'un chef d'État libanais aux États-Unis depuis que Michel Sleiman avait rencontré Barack Obama en 2009, soit plus de 17 ans.
Le Hezbollah rejette les négociations directes du Liban avec Israël ainsi que tout effort visant à le désarmer.
Israël a déclaré qu'il ne retirerait entièrement ses troupes que si le Hezbollah était désarmé et démilitarisé. Des soldats demeurent dans des parties du sud du Liban des mois après la dernière guerre.