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International
Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Malgré deux séries de frappes américano-israéliennes depuis 2025 et des sanctions internationales sévères, l'Iran continue de financer ses opérations militaires. Selon Die Zeit, Téhéran exporte clandestinement son pétrole via une flotte fantôme et achemine l'essentiel de ces recettes vers son corps militaire d'élite. La Chine absorbe entre 80 et 90 % des exportations pétrolières iraniennes. L'Iran se tourne aussi vers le troc, les canaux monétaires informels et la planche à billets. Des analystes estiment qu'un effondrement rapide du régime par blocus économique reste improbable.
Les États-Unis et Israël ont attaqué l'Iran à deux reprises depuis 2025. Le second conflit a débuté le 28 février 2026. Les deux puissances ont tué des figures dirigeantes du régime et détruit des installations de défense, des rampes de missiles, des navires de guerre et des avions de combat, selon Die Zeit.
L'Iran est soumis à de strictes sanctions internationales depuis plusieurs années, en raison de soupçons de développement d'armes nucléaires et de financement de milices régionales.
Pour exporter son pétrole malgré les sanctions, l'Iran recourt à une flotte fantôme — un réseau de pétroliers clandestins, de sociétés-écrans, de transpondeurs désactivés et de documents falsifiés.
La Chine absorbe entre 80 et 90 % des exportations pétrolières iraniennes. En échange, Pékin bénéficie d'une importante remise liée aux sanctions.
La majorité des milliards issus de ce commerce énergétique gris alimente les caisses du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) — la force militaire d'élite du régime iranien, dotée notamment d'une branche aérienne, spatiale et balistique indépendante de l'armée régulière. Ces fonds couvrent les soldes, les armements et la logistique.
Un bref cessez-le-feu, accompagné d'un assouplissement temporaire des restrictions, a momentanément dopé les revenus iraniens. Une nouvelle escalade autour du détroit d'Ormuz — voie maritime du golfe Persique, entre l'Iran au nord et les Émirats arabes unis au sud — a ensuite ouvert un nouveau chapitre du conflit.
Les Émirats arabes unis, qui servaient de plaque tournante pour les opérations de change et le contournement des sanctions iraniennes, se montrent de moins en moins disponibles pour jouer ce rôle.
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Le secteur sidérurgique iranien, endommagé par la guerre, constitue un deuxième pilier de revenus en voie d'effondrement.
Face à ces pertes, l'Iran mise de plus en plus sur le troc avec la Chine, les canaux monétaires informels, une hausse des impôts et la création monétaire pour compenser ses revenus en baisse.
L'analyse de Die Zeit conclut que l'Iran est économiquement affaibli, mais pas hors jeu. Un effondrement rapide provoqué par un blocus relève davantage du vœu pieux géopolitique que d'une analyse solide.
Des informations rapportées par une source unique évoquent la mort du Guide suprême Ali Khamenei et la tenue d'une cérémonie funèbre en Iran. Ces éléments ne sont pas confirmés de manière indépendante à ce stade.
C'est un réseau de pétroliers clandestins, de sociétés-écrans et d'opérations logistiques secrètes utilisé par l'Iran pour exporter du pétrole en contournant les sanctions internationales.
La Chine bénéficie d'une remise importante sur le prix du pétrole iranien en échange de l'absorption de 80 à 90 % des exportations pétrolières de l'Iran.
Le CGRI est la force militaire d'élite du régime iranien. Il dispose notamment d'une branche aérienne, spatiale et balistique indépendante de l'armée régulière, et est financé en grande partie par les recettes du commerce pétrolier clandestin.
Selon l'analyse de Die Zeit, non. L'Iran est économiquement affaibli, mais un effondrement rapide par blocus économique est jugé improbable.
Le détroit d'Ormuz est une voie maritime stratégique du golfe Persique entre l'Iran et les Émirats arabes unis. Une escalade militaire autour de ce passage a marqué un nouveau chapitre du conflit.