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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 1 min
L’Université de Hambourg n’a constaté aucun plagiat dans la thèse de Frauke Brosius-Gersdorf et a clos la procédure. Selon Die Zeit, ses instances compétentes ont jugé infondée l’accusation de faute scientifique. L’examen avait commencé après le signalement de parallèles présumés avec la thèse d’habilitation de son mari. Cette affaire avait accompagné le conflit politique autour de sa nomination comme juge constitutionnelle fédérale.
L’Université de Hambourg n’a relevé aucun plagiat dans la thèse de doctorat de Frauke Brosius-Gersdorf, rapporte Die Zeit.
Les instances compétentes de l’université ont jugé infondée l’accusation de faute scientifique. La procédure est désormais close.
L’université avait confié l’examen de la thèse à son instance spécialisée il y a environ un an.
Cette démarche répondait à des informations signalant des parallèles présumés avec la thèse d’habilitation de son mari, Hubertus Gersdorf.
Frauke Brosius-Gersdorf, professeure de droit à Potsdam, devait devenir juge au Tribunal constitutionnel fédéral d’Allemagne.
Cette cour, créée en 1951 et établie à Karlsruhe, contrôle notamment la conformité des lois à la Loi fondamentale allemande.
Sa candidature avait été proposée par le Parti social-démocrate d’Allemagne, ou SPD, une formation sociale-démocrate allemande.
De fortes réserves au sein de la coalition avaient provoqué un conflit entre ses partenaires. L’élection avait ensuite été annulée.
Les faits disponibles ne précisent pas la nature des parallèles présumés entre les deux travaux universitaires.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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