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Herz — Desk International · · · Résumé 30 s · Article 5 min
Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a frappé des dizaines de cibles des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) en Iran dans la nuit du 29 au 30 juillet 2026, en réaction à des tirs de missiles iraniens contre des bases américaines en Jordanie. Au minimum 3 personnes ont été tuées en Iran selon les médias iraniens. Les États-Unis et l'Arabie saoudite ont également frappé des milices pro-iraniennes en Irak, faisant 20 morts dont 5 conseillers militaires iraniens.
Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM, structure militaire américaine responsable des opérations au Moyen-Orient) a annoncé avoir complété une « série d'attaques dures » contre l'Iran le 30 juillet 2026. Selon l'agence ANSA, les frappes ont débuté à 2h00 du matin, heure italienne.
Les objectifs visés comprennent des centres de commandement militaires, des installations missiles et drones, des sites de surveillance, ainsi que des capacités de défense côtière et maritimes des Gardiens de la révolution islamique iraniens (IRGC). L'objectif déclaré est de réduire les menaces contre les forces américaines, la navigation commerciale et les États du Golfe voisins.
Des médias d'État iraniens ont rapporté des frappes sur l'île de Qeshm et la ville méridionale d'Abadan. L'agence IRNA, citant un responsable de la province de Hormozgan, a indiqué que des équipes de secours cherchaient deux personnes piégées sous les décombres d'une habitation à Qeshm.
Au troisième jour d'une trêve — période durant laquelle Trump avait affirmé des « bonnes interactions » avec Téhéran —, l'Iran a lancé de manière inattendue des missiles balistiques contre des bases militaires américaines en Jordanie. L'IRGC a revendiqué ces tirs.
L'armée jordanienne a déclaré avoir abattu cinq missiles, sans dommages significatifs. Trois pétroliers traversant le détroit d'Ormuz sur une route jugée non autorisée ont également été frappés.
Pour la première fois officiellement, les États-Unis et l'Arabie saoudite ont mené des actions coordonnées contre des milices soutenues par l'Iran en Irak. L'opération constitue une riposte à l'attaque balistique iranienne et aux précédentes vagues de drones contre des installations pétrolières saoudiennes, attribuées à des groupes pro-iraniens.
Les frappes ont tué 20 militants de groupes chiites pro-Téhéran, dont 5 conseillers militaires iraniens, et en ont blessé 32 autres.
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Trump a affirmé que l'opération en Irak avait été coordonnée avec le gouvernement de Bagdad. Le gouvernement irakien a pour sa part convoqué une réunion d'urgence et demandé à toutes les parties d'éviter l'escalade.
La présidence irakienne a qualifié les frappes de « flagrante violation de la souveraineté nationale », tout en réclamant la fin des raids des milices contre les pays voisins.
flagrante violation de la souveraineté nationale
— Présidence irakienne, sur les frappes américano-saoudiennes en Irak
Une coalition de groupes armés pro-iraniens a averti que sa réponse « est inévitable et pourrait frapper les actifs en Arabie saoudite ».
est inévitable et pourrait frapper les actifs en Arabie saoudite
— Coalition de groupes armés pro-iraniens, avertissement sur la riposte à venir
Un drone d'origine inconnue a frappé une installation offshore du terminal GNL (gaz naturel liquéfié) de Damiette, en Égypte. L'incendie a touché le navire américain Energos Winter avant de se propager au Gaslog Salem. Aucune victime n'a été signalée.
En mer Rouge, les Houthis (organisation islamiste chiite zaydite du Yémen, disposant d'une branche armée, classée terroriste par de nombreux États) ont annoncé le blocage des exportations pétrolières saoudiennes. Ils envisageraient d'imposer des tarifs aux navires commerciaux traversant ce couloir stratégique.
L'Iran a rejeté comme « déraisonnable » une proposition de l'Oman concernant le détroit d'Ormuz, sans que le contenu de cette proposition soit précisé. Dans les prochaines semaines, Téhéran devrait recevoir jusqu'à 400 lanceurs de missiles antiaériens portables de fabrication chinoise pour renforcer ses défenses aériennes.
La Russie et la Chine sont décrites comme de plus en plus actives en coulisses pour soutenir l'Iran.
L'origine du drone qui a frappé le terminal GNL de Damiette n'a pas été établie. La coordination avec Bagdad pour les frappes en Irak reste contestée : les déclarations de Washington et de la présidence irakienne divergent. Le bilan des frappes américaines sur le sol iranien n'est pas encore confirmé.
Le contenu précis de la proposition omanaise rejetée par l'Iran concernant le détroit d'Ormuz n'a pas été rendu public.
Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) est l'une des onze structures militaires unifiées du département américain de la Défense, responsable des opérations au Moyen-Orient, en Asie centrale et dans une partie de l'Asie du Sud. Son centre de commandement est basé au Qatar depuis 2002.
L'IRGC désigne les Gardiens de la révolution islamique, structure militaire de la République islamique d'Iran. Leurs installations — commandement, missiles, drones, défense côtière — constituent les principales cibles des frappes américaines annoncées le 30 juillet 2026.
Aucune explication officielle iranienne n'a été fournie au-delà de la revendication de l'IRGC. L'acte a pris Washington par surprise, alors que Trump affirmait des 'bonnes interactions' avec Téhéran durant cette trêve.
Les Houthis sont une organisation islamiste chiite zaydite du Yémen, disposant d'une branche armée, classée terroriste par de nombreux États. Ils ont annoncé le blocage des exportations pétrolières saoudiennes et envisagent d'imposer des tarifs aux navires en mer Rouge.
Le conflit a débuté le 28 février 2026 avec une opération militaire conjointe américano-israélienne consistant en des frappes aériennes sur l'Iran, parfois désignée guerre d'Iran de 2026 ou quatrième guerre du Golfe.