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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Quatre-vingt-dix ans après le début de la guerre d’Espagne, plus de 100 000 disparus restent à identifier, surtout des victimes de la répression franquiste. Des fouilles permettent à certaines familles de retrouver et d’inhumer leurs proches. À Zufre, les restes d’Antonio Carrascal Lema, exécuté le 29 septembre 1936, ont été identifiés grâce à l’ADN de sa fille. Ils ont été remis à sa famille le 25 mai 2026.
Quatre-vingt-dix ans après le début de la guerre d’Espagne, plus de 100 000 disparus restent à identifier, en majorité des victimes de la répression franquiste.
D’après France 24, des fouilles permettent à des descendants de retrouver les restes de leurs proches et de les inhumer dignement.
Beaucoup de victimes ont été ensevelies dans des fosses communes ou des tombes anonymes. Le nombre exact de morts demeure inconnu en raison de décès non enregistrés dans les deux camps.
En 2024, des fouilles dans le cimetière de Zufre ont mis au jour les restes de neuf personnes, répartis dans deux tombes.
Un test ADN réalisé sur Josefa, fille d’Antonio Carrascal Lema, a permis d’identifier formellement son père.
Ses restes ont été remis à sa famille lors d’une cérémonie organisée le 25 mai 2026 à Zufre, dans la province andalouse de Huelva.
Antonio Carrascal Lema a ensuite été inhumé auprès de sa femme, dans une sépulture portant son nom.
Antonio Carrascal Lema était un ouvrier agricole de Zufre, marié, père de Josefa et conseiller municipal lorsque la guerre a éclaté en juillet 1936.
Visé par les militaires insurgés contre le gouvernement républicain, il a fui Zufre. Il a ensuite été retrouvé, ramené au village et exécuté le 29 septembre 1936.
Sa famille a cherché pendant des années son lieu d’inhumation sans obtenir d’information certaine. La mairie lui avait indiqué que les archives concernées avaient été brûlées.
La guerre d’Espagne a officiellement duré de 1936 à 1939. L’état de guerre est toutefois resté en vigueur jusqu’en 1948.
Les estimations citées font état d’au moins 500 000 morts et d’autant d’exilés.
L’historien Alfons Aragoneses enseigne l’histoire du droit à l’Université Pompeu Fabra, une université publique espagnole située à Barcelone.
Il estime que 150 000 personnes sont mortes au combat. Les autres décès ont résulté des bombardements, de la répression ou de la famine.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Après la victoire franquiste, les personnes exécutées par les républicains ont été exhumées et identifiées. Leurs corps ont été rendus aux familles pour les funérailles.
Les personnes fusillées par les insurgés sont restées dans les fosses communes. Les autorités franquistes les considéraient comme des criminels.
Leurs familles craignaient des représailles si elles réclamaient les corps.
Plus de 100 000 disparus de la guerre d’Espagne restent à identifier, surtout des victimes de la répression franquiste.
Un test ADN réalisé sur sa fille Josefa a permis son identification formelle.
La remise a eu lieu le 25 mai 2026 lors d’une cérémonie à Zufre.
Les fouilles de 2024 ont révélé les restes de neuf personnes dans deux tombes.
Elle a officiellement duré de 1936 à 1939, mais l’état de guerre a été maintenu jusqu’en 1948.