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International
Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 2 min
Madrid a fixé à Rome un ultimatum jusqu'au 9 août 2026 pour lever les contrôles frontaliers instaurés le 1er août sur les liaisons aériennes, maritimes et terrestres avec l'Espagne. L'Italie justifie ces mesures par la crise migratoire à Ceuta, ville autonome espagnole en Afrique du Nord, frontalière avec le Maroc. Le gouvernement espagnol juge ces contrôles « injustes, contraires aux intérêts de l'UE et discriminatoires ». Rome a par ailleurs réclamé l'exclusion de Madrid de l'espace Schengen, une demande juridiquement impossible. L'Espagne menace de prendre des « mesures proportionnelles » si l'Italie ne réagit pas avant l'échéance.
Le 1er août 2026, l'Italie a instauré des contrôles frontaliers pour le trafic aérien et maritime avec l'Espagne, et a renforcé les contrôles terrestres existants. Rome invoque la crise migratoire à Ceuta — ville autonome espagnole située sur la côte nord de l'Afrique, frontalière avec le Maroc — pour justifier ces mesures, selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
La cheffe du gouvernement Giorgia Meloni a qualifié ces contrôles d'étape « extraordinaire » pour « protéger la sécurité nationale ».
Rome a également réclamé l'exclusion de l'Espagne de l'espace Schengen. Cette demande est juridiquement impossible.
Le 7 août 2026, le gouvernement espagnol a qualifié les contrôles italiens d'« injustes, contraires aux intérêts de l'UE et discriminatoires envers les citoyens espagnols ».
Madrid a fixé à Rome une échéance au dimanche 9 août 2026 pour lever ces mesures, exigeant que les ressortissants espagnols soient traités « comme les autres citoyens de l'UE ».
En cas de non-réponse, l'Espagne menace de prendre des « mesures proportionnelles pour protéger les intérêts et la dignité de ses citoyens ».
L'Espagne n'a pas précisé la nature des contre-mesures qu'elle envisage si l'Italie ne réagit pas avant le 9 août 2026.
Rome justifie ces mesures par la crise migratoire à Ceuta, ville autonome espagnole sur la côte nord de l'Afrique, frontalière avec le Maroc.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Le gouvernement italien a réclamé cette exclusion, mais il n'existe aucune procédure juridique permettant d'exclure un État membre de l'espace Schengen.
Madrid exige la levée des contrôles frontaliers avant le 9 août 2026 et que les ressortissants espagnols soient traités comme les autres citoyens de l'Union européenne.