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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 1 min
Le Conseil constitutionnel a validé le 6 août 2026 la loi de programmation militaire (LPM) française sans formuler aucune réserve, selon Le Monde. La haute juridiction n'a censuré aucune des mesures du texte. La loi avait été contestée par des députés de La France insoumise, des écologistes et des communistes, qui s'opposaient notamment à la création d'un « état d'alerte de sécurité nationale ». La LPM, qui fixe sur plusieurs années les dépenses consacrées aux forces armées, augmente également le budget de la défense française.
Le Conseil constitutionnel a validé le 6 août 2026 la loi de programmation militaire (LPM) — une loi qui fixe sur plusieurs années les dépenses de l'État pour ses forces armées — sans émettre aucune réserve, selon Le Monde. Aucune de ses mesures n'a été censurée.
La LPM prévoit par ailleurs une augmentation du budget des armées françaises.
La saisine avait été déposée par des députés « insoumis », écologistes et communistes. Ils contestaient notamment la création d'un « état d'alerte de sécurité nationale », un nouveau dispositif prévu par la loi.
La nature exacte et la portée de l'« état d'alerte de sécurité nationale » créé par la LPM ne sont pas précisées dans les sources disponibles. Ce dispositif était pourtant au cœur des griefs des groupes parlementaires ayant saisi le Conseil constitutionnel.
Une LPM est une loi française qui fixe sur plusieurs années les dépenses de l'État pour ses forces armées. Depuis 2003, ces lois couvrent des périodes de six ans.
Des députés de La France insoumise, des écologistes et des communistes ont contesté plusieurs dispositions de la loi, dont la création d'un « état d'alerte de sécurité nationale ».
Cela signifie qu'aucune mesure de la LPM n'a été jugée contraire à la Constitution. La loi peut entrer en vigueur dans son intégralité, sans modification imposée par les juges constitutionnels.
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