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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 2 min
Des dizaines de milliers de personnes ont franchi jeudi la frontière hispano-marocaine à Ceuta, déclenchant une réaction politique contre le gouvernement Sánchez. Des responsables européens ont lié ces arrivées à la procédure espagnole de régularisation. Madrid rejette ce lien, car les nouveaux arrivants ne remplissent pas les conditions de résidence. Le débat doit être proposé au Parlement européen en septembre 2026.
Des dizaines de milliers de personnes ont franchi jeudi la frontière hispano-marocaine à Ceuta, selon El País. Ces arrivées ont provoqué une réaction immédiate contre le gouvernement Sánchez.
Manfred Weber, président d'un groupe politique au Parlement européen, a qualifié la situation d'« alarmante » sur X. Il l'a liée à la procédure espagnole de régularisation.
François-Xavier Bellamy a affirmé que cette procédure avait déjà reçu plus d'un million de demandes. Il a rapproché ce chiffre des franchissements observés à Ceuta.
Michel Barnier a relayé ces propos. Il a demandé que l'Union européenne puisse protéger immédiatement ses frontières lorsqu'un État membre favorise, selon lui, la migration irrégulière.
Le gouvernement espagnol dément tout lien entre les franchissements et la procédure de régularisation. Les personnes arrivées ces derniers jours ne peuvent pas en bénéficier.
La procédure exige une résidence en Espagne avant le 1er janvier 2026. Elle impose aussi cinq mois de présence continue lors du dépôt de la demande.
Antonio Tajani, ministre italien des Affaires étrangères, s'est prononcé pour une fermeture avec l'Espagne. Il a évoqué plus de 500'000 immigrés en situation irrégulière.
Tajani a affirmé que Madrid leur accordait la « citoyenneté espagnole, donc européenne ». Le gouvernement de Giorgia Meloni envisage également une fermeture avec l'Espagne.
En février 2026, le commissaire européen Magnus Brunner avait toutefois indiqué qu'un titre de séjour national permet seulement de vivre et travailler dans l'État qui l'a délivré.
Cette déclaration contredit l'affirmation selon laquelle les personnes régularisées bénéficieraient automatiquement de la libre circulation dans toute l'Union européenne.
Le groupe dirigé par Manfred Weber propose d'inscrire la crise de Ceuta à l'ordre du jour de la première séance plénière de septembre 2026.
Ces derniers mois, ses eurodéputés ont voté avec trois groupes d'extrême droite pour durcir les règles européennes sur le renvoi des étrangers.
Le texte soutenu ouvre la voie à la création de camps de renvoi hors de l'Union européenne.
Les chiffres cités ne mesurent pas la même chose: Bellamy parle de plus d'un million de demandes, tandis que Tajani évoque plus de 500'000 personnes.
Les éléments fournis ne précisent pas les définitions officielles des dispositifs européens mentionnés. Leur fonctionnement détaillé ne peut donc pas être établi ici.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Des dizaines de milliers de personnes ont franchi jeudi la frontière hispano-marocaine.
Plusieurs responsables politiques lient les franchissements à sa procédure de régularisation.
Les nouveaux arrivants ne remplissent pas les conditions de résidence exigées.
Le groupe de Manfred Weber vise la première séance plénière de septembre 2026.