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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 2 min
À Alès, Giovanni Di Francesco milite dans le mouvement communiste depuis 50 ans, dans une région où l’extrême droite s’est imposée ces dernières décennies. Cet ancien secrétaire local du Parti communiste est aujourd’hui retraité, à 67 ans. La ville de 46 000 habitants a longtemps été une place forte du « Midi rouge ». Son passé minier a favorisé l’essor des idées marxistes, avec jusqu’à 25 000 mineurs après la Seconde Guerre mondiale.
Selon Le Temps, Giovanni Di Francesco, 67 ans, milite dans le mouvement communiste depuis 50 ans. Retraité de la fonction publique territoriale, il a été secrétaire du Parti communiste d’Alès.
Alès est une commune de 46 000 habitants. Cette sous-préfecture du Gard se situe entre Montpellier et Avignon.
La ville a longtemps constitué un bastion de la gauche. Son histoire politique s’inscrit dans celle du Sud-Est français, où l’extrême droite s’est imposée ces dernières décennies.
Alès a été une place forte du « Midi rouge », terme historique désignant l’attachement républicain d’une partie du Midi face à la royauté au XIXe siècle.
À partir de 1848, cette appellation a aussi désigné un Sud-Est plutôt rural, acquis aux idées socialistes ou communistes.
La présence d’une industrie minière a favorisé l’essor des idées marxistes dans la cité cévenole.
Lors de la première industrialisation au XIXe siècle, la région d’Alès est passée de la culture du ver à soie à l’exploitation du charbon.
L’activité charbonnière s’est prolongée pendant plus d’un siècle. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le bassin comptait jusqu’à 25 000 mineurs.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Âgé de 67 ans, il est retraité de la fonction publique territoriale et ancien secrétaire du Parti communiste d’Alès.
Le terme désigne historiquement l’attachement républicain d’une partie du Midi face à la royauté, puis son ancrage socialiste ou communiste.
La présence d’une industrie minière dans la région a favorisé leur essor.
L’exploitation a duré plus d’un siècle et le bassin a compté jusqu’à 25 000 mineurs après la Seconde Guerre mondiale.