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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 4 min
Les analyses ADN de l'Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN) ont confirmé le 19 juillet 2026 que les ossements découverts le 17 juillet à Mailhoc, dans le Tarn, sont bien ceux de Delphine Aussaguel. Son mari Cédric Jubillar avait lui-même révélé le lieu à la justice après avoir avoué le meurtre le 6 juillet 2026. Condamné en octobre 2025 à 30 ans de réclusion criminelle, il doit être rejugé en appel à partir du 21 septembre 2026 devant la cour d'assises de Haute-Garonne.
Les analyses ADN de l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale, unité française chargée des aspects scientifiques des investigations judiciaires) ont confirmé le 19 juillet 2026 que les ossements retrouvés à Mailhoc (Tarn) sont bien ceux de Delphine Aussaguel, selon TDG et 24 Heures. Le parquet général — le ministère public placé auprès d'une cour d'appel, chargé de l'exercice de l'action publique — a communiqué officiellement la nouvelle par la voix de Nicolas Jacquet.
Les ossements avaient été retrouvés le 17 juillet 2026 sur une exploitation agricole à Mailhoc, à une dizaine de kilomètres du domicile du couple à Cagnac-les-Mines. Cédric Jubillar avait lui-même révélé ce lieu à la justice.
Les restes ont été acheminés pour analyse au laboratoire de l'IRCGN à Pontoise, en région parisienne.
Les recherches avaient mobilisé pendant deux jours une centaine de gendarmes, dont une équipe de lutte antidrone, autour de la RD600 entre les villages de Mailhoc et Villeneuve-sur-Vère.
Delphine Aussaguel a disparu de son domicile de Cagnac-les-Mines (Tarn) en décembre 2020. Son mari Cédric Jubillar est rapidement devenu le principal suspect dans cette disparition.
Le 6 juillet 2026, l'avocat Pierre Debuisson a rendu publics les aveux de son client. Jubillar reconnaissait avoir tué et enterré Delphine une nuit de décembre 2020, qualifiant lui-même cet acte d'«abominable». Il a ensuite révélé à la justice l'emplacement exact où il avait dissimulé le corps.
Jugé en première instance en octobre 2025, au terme d'un procès de quatre semaines, Cédric Jubillar a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle. Il a fait appel et doit être rejugé à partir du 21 septembre 2026 devant la cour d'assises de Haute-Garonne.
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Les analyses ADN réalisées par l'IRCGN ont permis d'établir que les ossements retrouvés correspondent bien à ceux de Delphine Aussaguel.
— Nicolas Jacquet, parquet général
Son client a exprimé des regrets très forts.
— Avocat de Cédric Jubillar
Les avocats des enfants de Cédric et Delphine Jubillar ont appelé la presse et l'ensemble des personnes proches du dossier à respecter la mémoire de Delphine.
Les aveux de Cédric Jubillar, tels que rapportés par les sources disponibles, se limitent à reconnaître avoir tué et enterré Delphine Aussaguel en décembre 2020, sans détailler les circonstances exactes du crime. Les informations disponibles ne précisent pas si des expertises complémentaires sur les ossements seront conduites avant le procès en appel prévu le 21 septembre 2026.
Elle a disparu de son domicile de Cagnac-les-Mines (Tarn) en décembre 2020. Son mari Cédric Jubillar a avoué en juillet 2026 l'avoir tuée et enterrée cette nuit-là.
Cédric Jubillar a lui-même indiqué à la justice le lieu où il avait dissimulé le corps. Des recherches mobilisant une centaine de gendarmes ont conduit à la découverte des ossements le 17 juillet 2026 à Mailhoc (Tarn), à environ 10 km de Cagnac-les-Mines.
Il a été condamné en octobre 2025 à 30 ans de réclusion criminelle, au terme d'un procès de quatre semaines. Un procès en appel doit s'ouvrir le 21 septembre 2026 devant la cour d'assises de Haute-Garonne.
L'Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale est une unité spécialisée dans les aspects scientifiques des investigations judiciaires. Son laboratoire de Pontoise a réalisé les analyses ADN confirmant l'identité des ossements de Mailhoc.
Les avocats des enfants ont appelé la presse et les personnes proches du dossier à respecter la mémoire de Delphine. L'avocat de Cédric Jubillar a indiqué que son client avait exprimé des regrets très forts.