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Économie
Desk Économie · · Résumé 30 s · Article 4 min
Le 13 juillet 2026, 25 chefs d'État et de gouvernement de la Coalition des volontaires — groupe de pays soutenant l'Ukraine en dehors des cadres institutionnels de l'UE et de l'OTAN — se sont réunis à Paris, annonçant un soutien durable à Kyiv et le renforcement prioritaire de sa défense aérienne. Simultanément à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont échoué à adopter un nouveau paquet de sanctions contre la Russie. Des États membres ont privilégié leurs intérêts commerciaux : l'Italie et la Bulgarie refusent notamment de sanctionner le terminal pétrolier de Kulevi, en Géorgie, qui traite et réexporte du pétrole russe.
Le 13 juillet 2026, 25 chefs d'État et de gouvernement de la Coalition des volontaires — groupe ad hoc de pays soutenant l'Ukraine en dehors des cadres institutionnels formels — se sont réunis à Paris pour réaffirmer leur soutien à Kyiv. Simultanément, à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne ont échoué à adopter un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, selon le Handelsblatt.
Le sommet parisien est celui de la « Koalition der Willigen », expression allemande pour « Coalition des volontaires ». Parmi les 25 participants figure le chancelier allemand Friedrich Merz.
À l'issue du sommet, les dirigeants ont annoncé leur soutien à l'Ukraine « aussi longtemps que nécessaire », en définissant le renforcement de la défense aérienne ukrainienne comme priorité.
Le président français Emmanuel Macron a évoqué la tenue de manœuvres militaires communes entre les pays de la coalition et l'Ukraine.
que nous sommes prêts, déterminés et crédibles — à terre, dans les airs et en mer
— Emmanuel Macron, président de la République française, Paris, 13 juillet 2026
À Bruxelles, le même 13 juillet, les ministres des Affaires étrangères de l'UE n'ont pas réussi à adopter un nouveau paquet de sanctions contre la Russie. Plusieurs États membres ont fait passer leurs intérêts commerciaux avant le soutien à l'Ukraine.
Un cas illustre ce blocage : le terminal pétrolier de Kulevi, port situé sur la côte est de la mer Noire en Géorgie, qui traite du pétrole russe et l'exporte vers l'UE. L'Italie et la Bulgarie s'opposent à ce que ce terminal soit inscrit sur la liste des entités sanctionnées.
La Coalition des volontaires a été lancée le 2 mars 2025 lors d'un sommet à Londres, à l'initiative du Premier ministre britannique Keir Starmer, avec 18 dirigeants fondateurs. Sa première réunion a eu lieu le 10 avril 2025 au siège de l'OTAN à Bruxelles. La coalition comptait 35 États début 2026.
L'initiative vise à maintenir un soutien militaire, financier et politique à l'Ukraine face aux blocages liés à la règle de l'unanimité au sein de l'UE et de l'OTAN, dans un contexte d'instabilité politique dû aux revirements des États-Unis.
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Le contenu précis du paquet de sanctions qui n'a pas été adopté à Bruxelles et le nombre exact d'États membres opposés ne sont pas détaillés dans les sources disponibles. Il n'est pas précisé si d'autres entités, au-delà du terminal de Kulevi, font l'objet des mêmes blocages.
C'est un groupe de pays engagés à soutenir l'Ukraine en dehors des règles d'unanimité de l'UE et de l'OTAN. Lancée le 2 mars 2025 à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer avec 18 dirigeants fondateurs, elle comptait 35 États début 2026 et a réuni 25 chefs d'État à Paris le 13 juillet 2026.
Plusieurs États membres ont privilégié leurs intérêts commerciaux. L'Italie et la Bulgarie se sont notamment opposées à la sanction du terminal pétrolier de Kulevi, en Géorgie, qui traite et réexporte du pétrole russe vers l'UE.
C'est un port pétrolier situé sur la côte est de la mer Noire, en Géorgie, dans la municipalité de Khobi. Il traite du pétrole russe et l'exporte vers l'Union européenne, ce qui en fait un point de friction dans les négociations sur les sanctions européennes.
Les 25 dirigeants ont annoncé un soutien à l'Ukraine aussi longtemps que nécessaire, avec pour priorité le renforcement de la défense aérienne ukrainienne. Le président Macron a évoqué des manœuvres militaires communes avec l'Ukraine.