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Économie
Desk Économie · · Résumé 30 s · Article 5 min
Le 13 juillet 2026, Donald Trump a annoncé sur Truth Social — réseau social de microblogage du Trump Media & Technology Group — la réintroduction du blocus maritime américain contre les navires iraniens et l'instauration d'une taxe de 20 % sur la valeur du fret pour chaque transit par le détroit d'Ormuz. Cette décision fait suite à l'annonce par les Gardiens de la révolution islamique iraniens (IRGC) que le détroit resterait fermé. L'accord-cadre de mi-juin 2026, qui avait conduit à la levée du premier blocus américain, est ainsi rompu avant son terme.
Le 13 juillet 2026, Donald Trump a annoncé sur Truth Social — réseau social de microblogage du Trump Media & Technology Group — la réintroduction du blocus maritime américain contre les navires à destination ou en provenance des ports iraniens, qu'il désigne comme « le blocus iranien ».
Trump a simultanément annoncé que les États-Unis percevront une taxe de 20 % de la valeur du fret pour chaque transit par le détroit d'Ormuz, afin de couvrir les coûts de sécurisation de cette voie maritime. La mise en œuvre doit débuter immédiatement, selon lui.
Avant sa publication sur Truth Social, Trump avait déclaré sur Fox News vouloir « garder le détroit, probablement l'exploiter et en devenir le gardien », et que les États-Unis devraient être « indemnisés » pour leur mission de protection.
garder le détroit, probablement l'exploiter et en devenir le gardien
— Donald Trump, sur Fox News, 13 juillet 2026
Le week-end des 11-12 juillet 2026, les Gardiens de la révolution islamique (IRGC) — organisation paramilitaire iranienne distincte de l'armée régulière, placée sous l'autorité directe du Guide suprême de la révolution et qui contrôle les forces navales dans le Golfe Persique — ont annoncé que le détroit d'Ormuz resterait fermé jusqu'à la fin des interventions américaines dans la région.
Trump a directement contredit cette position, affirmant que le détroit est « ouvert et restera ouvert, avec ou sans l'Iran ».
ouvert et restera ouvert, avec ou sans l'Iran
— Donald Trump, 13 juillet 2026
Le détroit d'Ormuz relie le Golfe Persique au golfe d'Oman. Il est bordé au nord par l'Iran et au sud par les Émirats arabes unis et le sultanat d'Oman.
Début mars 2026, à la suite de frappes américano-israéliennes sur l'Iran, Téhéran avait rendu le détroit quasiment impraticable par des menaces et des attaques contre le trafic maritime. Les États-Unis avaient alors imposé un blocus maritime contre les navires fréquentant les ports iraniens.
À la mi-juin 2026, Washington a levé ce blocus dans le cadre d'un accord diplomatique avec Téhéran, par lequel l'Iran s'engageait à garantir un passage sûr et sans frais pendant 60 jours aux navires marchands dans le détroit. Des attaques attribuées à l'Iran, au début juillet, ont mis fin à cet accord avant son terme et ont conduit les États-Unis à lancer de nouvelles frappes sur l'Iran.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Fin juin 2026, le secrétaire d'État Marco Rubio avait affirmé qu'aucun pays n'a le droit de percevoir des droits de passage dans les eaux internationales, que le détroit d'Ormuz est un espace international n'appartenant à aucun État, et qu'une telle exigence ne ferait jamais partie d'un accord acceptable.
L'annonce de Trump du 13 juillet instaure précisément une telle taxe sur les transits, deux semaines après cette déclaration de son propre secrétaire d'État.
Les modalités concrètes de perception de la taxe de 20 % ne sont pas précisées dans les sources disponibles : aucune information n'est disponible sur les mécanismes de collecte, les autorités chargées de l'appliquer ou les sanctions prévues en cas de non-paiement.
La compatibilité de cette taxe avec le droit international de la mer — que Rubio lui-même avait jugée inacceptable fin juin — reste posée. Aucune réaction officielle d'autres États ou d'organisations internationales n'est disponible dans les sources à ce stade.
Le détroit d'Ormuz relie le Golfe Persique au golfe d'Oman. Il est bordé au nord par l'Iran et au sud par les Émirats arabes unis et le sultanat d'Oman.
L'IRGC, ou Corps des gardiens de la révolution islamique, est une organisation paramilitaire iranienne distincte de l'armée régulière, placée sous l'autorité directe du Guide suprême de la révolution. Il contrôle notamment les forces navales iraniennes déployées dans le Golfe Persique.
L'accord de mi-juin 2026, par lequel l'Iran s'était engagé à garantir un passage sûr pendant 60 jours en échange de la levée du blocus américain, a été rompu avant son terme par de nouvelles attaques attribuées à l'Iran dans le détroit, qui ont conduit les États-Unis à lancer de nouvelles frappes.
Selon l'annonce de Trump, la taxe s'applique à la valeur du fret de chaque navire transitant par le détroit d'Ormuz. Les modalités pratiques de collecte ne sont pas précisées dans les sources disponibles.
Fin juin 2026, Marco Rubio avait déclaré qu'aucun pays n'a le droit de percevoir des droits de passage dans les eaux internationales et que le détroit d'Ormuz n'appartient à aucun État. Le 13 juillet, Trump a annoncé précisément une telle taxe de transit.