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Climat
Herz — Desk Climat · · Résumé 30 s · Article 3 min
La vague de chaleur qui a frappé l'Europe occidentale fin juillet 2026 se déplace vers le centre et le sud du continent. En Hongrie, l'assèchement du Danube empêche le refroidissement de la centrale nucléaire de Paks dans des conditions sûres. La majeure partie de la production est à l'arrêt depuis le 3 août 2026, une première depuis 44 ans. Des températures proches de 40 °C sont attendues dans de larges parties d'Europe centrale et méridionale, avec 37 °C prévus à Budapest et Vienne. Un arrêt total de la centrale est attendu avant la fin de la semaine.
La vague de chaleur qui a traversé l'Europe occidentale durant la semaine du 27 juillet 2026 se déplace désormais vers le centre et le sud du continent, selon The Guardian. Des températures proches de 40 °C sont attendues dans de larges zones, menaçant plusieurs pays d'une crise énergétique.
Les prévisions météorologiques tablent sur 37 °C à Budapest et Vienne, deux des capitales les plus directement exposées.
En Hongrie, l'assèchement du Danube a des conséquences immédiates sur la production d'électricité. Le fleuve ne fournit plus un débit suffisant pour refroidir les réacteurs de la centrale nucléaire de Paks dans les limites réglementaires de sûreté. La majorité de la production de cette centrale — la seule du pays, fournissant une grande part de l'électricité nationale — est à l'arrêt depuis le 3 août 2026.
C'est la première fois depuis 44 ans qu'un tel arrêt intervient. Le niveau du Danube devrait encore baisser dans les prochains jours : l'arrêt complet de la centrale est attendu avant la fin de la semaine.
La centrale de Paks fonctionne par refroidissement en circuit ouvert : elle prélève l'eau du Danube pour refroidir ses réacteurs, puis la restitue au fleuve à une température plus élevée. En période d'étiage — quand le débit d'un cours d'eau atteint son niveau le plus bas —, le volume disponible peut devenir insuffisant pour respecter les seuils de sûreté réglementaires, obligeant à réduire ou arrêter la production.
Cette interdépendance entre canicule, sécheresse et production nucléaire s'est déjà manifestée en Europe. Durant l'été 2003, plusieurs centrales françaises et allemandes avaient dû réduire leur production : les températures du Rhône, de la Loire et de la Moselle dépassaient les seuils de rejet thermique autorisés.
En 2022, une sécheresse historique avait contraint EDF à réduire ou arrêter plusieurs réacteurs en France. Ce phénomène avait aggravé une crise de disponibilité du parc nucléaire français déjà fragilisé, entraînant une hausse des prix de l'électricité à l'échelle européenne.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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Les sources disponibles ne précisent pas la part exacte de l'électricité nationale assurée par Paks, ni les mesures d'urgence que la Hongrie envisage pour compenser le déficit de production. L'impact sur les échanges d'électricité avec les pays voisins n'est pas encore documenté.
La centrale de Paks prélève l'eau du Danube pour refroidir ses réacteurs (refroidissement en circuit ouvert). Quand le niveau du fleuve baisse trop, le volume disponible devient insuffisant pour maintenir le refroidissement dans les limites réglementaires de sûreté, ce qui impose de réduire puis d'arrêter la production.
Non. Durant les étés 2003 et 2022, des vagues de chaleur combinées à des sécheresses avaient déjà contraint plusieurs centrales nucléaires françaises et allemandes à réduire significativement leur production pour des raisons similaires.
Selon les informations disponibles au 3 août 2026, un arrêt complet est prévu avant la fin de la semaine, le niveau du Danube devant encore baisser.
La vague de chaleur cible l'Europe centrale et méridionale, avec des températures attendues proches de 40 °C. Budapest (Hongrie) et Vienne (Autriche) figurent parmi les capitales les plus directement exposées, avec des prévisions de 37 °C.